Tenir et innover. La rédaction de Blick a ses deux objectifs dans son viseur pour 2026-2027. Ce podcast Helvetix, par exemple, sera repensé et dynamisé, avec toujours la même ambition: raconter la France et les enjeux géopolitiques d’une manière pertinente et différente, qui se démarque des autres médias helvétiques.
Cette nécessité d’innover était au cœur du 77e Congrès mondial des éditeurs de journaux, qui s’est tenu à Marseille du 1er au 3 juin, présidé par Ladina Heimgartner, directrice générale de Ringier Médias Suisse, l’éditeur de Blick.
Un mot est sans cesse revenu lors des débats entre journalistes, directeurs de journaux et éditeurs, mais aussi lors des échanges avec les patrons de groupes multimédias comme celui du «New York Times», Arthur G. Sulzberger: l’intelligence artificielle (IA). Pour ce dernier, l’IA est en train de révolutionner tous les métiers de l’information et de l’édition. Il ne s’agit plus seulement de s’adapter, mais d’intégrer l’IA à tous les niveaux, en veillant à ce qu’elle n’altère ni la qualité des contenus, ni l’originalité, ni la pertinence de la démarche éditoriale.
Nous avons évoqué, dans un premier épisode d'Helvetix Cafe, la stratégie de Blick avec Claude Ansermoz, son rédacteur en chef.
Place maintenant à Manon Bornand, responsable de nos contenus numériques sous tous les formats. La révolution Blick, c’est elle. A quoi cette révolution va-t-elle ressembler? Un podcast à écouter sans modération par tous ceux qui nous lisent et nous suivent sur les réseaux sociaux.