Un cessez-le-feu fragile est actuellement en vigueur dans le conflit Iran–Irak. Toutefois, malgré les négociations en cours entre les Etats-Unis et l'Iran, le régime des mollahs semble continuer à nourrir des intentions de représailles liées à la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué le 28 février lors de frappes aériennes menées par les USA et Israël.
D'après les médias iraniens, le Parlement aurait l'intention de mettre à prix la tête de Donald Trump, Benjamin Netanyahu et de l'amiral américain Brad Cooper pour 58 millions de dollars. L'Iran les tient pour responsables de l'assassinat d'Ali Khamenei et d'autres dirigeants iraniens, comme Ali Larijani.
Tentative d'assassinat planifiée
Selon le journal allemand «Bild», le président de la Commission iranienne de sécurité nationale a déclaré à la télévision d'Etat que le président américain, le Premier ministre israélien ainsi que l'amiral Brad Cooper doivent répondre de leurs actes. «C'est notre droit de l'exiger!», a-t-il ajouté.
Les complots iraniens visant à assassiner Trump sont un sujet récurrent à Washington. En mars, un Pakistanais a été condamné à New York pour avoir planifié une tentative d'assassinat contre le candidat à la présidentielle de 2024, au nom de l'Iran. A ce moment-là, ce complot était présenté comme une représailles à l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani.
Les Américains offrent eux aussi fréquemment des primes pour la capture de personnalités politiques hostiles. Par exemple, en 2003, ils ont mis à prix la tête du dictateur irakien Saddam Hussein pour 25 millions de dollars. Et pour Nicolás Maduro, la prime s'élevait même à 50 millions de dollars avant son arrestation au mois de janvier.