Un homme condamné pour plusieurs meurtres dans des bijouteries et interné à vie ne sera pas libéré de manière conditionnelle. Le Tribunal fédéral soutient la décision du Tribunal cantonal de Glaris, qui juge le risque de récidive trop élevé.
L'instance glaronaise a refusé la libération conditionnelle du recourant au motif qu'il n'existait pas de forte probabilité qu'il fasse ses preuves en liberté. Le tribunal s'est basé sur une expertise qui attestait d'un risque de récidive moyen à élevé pour des délits violents graves. Une première expertise, plus positive, avait été jugée insuffisante par l'instance précédente.
Braquages meurtriers
Dans un arrêt publié mercredi, le Tribunal fédéral suit le point de vue le tribunal de Glaris. Il a rejeté l’argumentation du condamné selon laquelle l’expertise était insuffisante.
L'homme avait été condamné en 2015 à une peine privative de liberté à vie assortie de l'internement pour assassinats, brigandages qualifiés et vol. Entre 2005 et 2007, il avait tué deux personnes et en avait blessé une autre grièvement lors de braquages de bijouteries et d'horlogeries. Il purge sa peine depuis 16 ans.