Pour bien commencer cette nouvelle journée, Blick, avec l'aide de l'ATS, vous propose un condensé des actualités suisses à ne pas manquer en ce mercredi 22 avril. C'est parti!
Des sans-abri se sont installés dans un passage de la gare de Lausanne
Plusieurs sans-abri, affirmant avoir été déplacés de la Riponne, ont trouvé refuge dans un passage souterrain de la gare de Lausanne, comme le rapporte «24 heures». Malgré la disponibilité de places en hébergement d'urgence, ils refusent ces structures, évoquant l'insécurité, l'interdiction d'y séjourner en couple ou encore les mauvaises conditions d'hygiène. Leur présence à la gare a été rendue publique après la diffusion d’une photo sur les réseaux sociaux, provoquant de nombreuses réactions. Les autorités locales reconnaissent la situation mais expliquent ne pas pouvoir les obliger à rejoindre les structures existantes. La ville de Lausanne affirme en outre qu'elle est en train d'élaborer une nouvelle stratégie pour regrouper les aides et offrir un accompagnement plus adapté, avec hébergement et suivi social, dans un site encore à déterminer en centre-ville.
Un important remboursement imposé aux chauffeurs quittant l’armée
Les chauffeurs militaires qui quittent l’armée pour rejoindre le service civil devront, sauf rares exceptions, rembourser jusqu’à 12'000 francs correspondant aux frais de leur formation à la conduite, rapportent les titres CH Media. Début avril, le Conseil fédéral a adopté une ordonnance en ce sens, qui entrera en vigueur le 1er juin, écrit le groupe de presse. Le gouvernement s’est pour l’instant limité aux permis poids lourds C et CE. En cas de besoin, l’obligation de remboursement pourrait être étendue ultérieurement à d’autres formations. Selon CH Media, le montant à rembourser sera réduit de 0,5% par jour de service accompli. Après 200 jours de service, aucun remboursement ne sera dû.
Polémique après une campagne de capture de loups dans le Jura
La sixième campagne scientifique de capture de loups menée du 17 mars au 18 avril sur le Jura vaudois a tourné à la polémique après la diffusion sur Facebook de photos montrant un piège gainé de caoutchouc et une carcasse de chevreuil déplacée volontairement, rapporte «24 heures». Aucun loup n’a dès lors été capturé cette année, contrairement aux cinq campagnes précédentes où trois individus avaient été équipés de colliers GPS. Le KORA, chargé du suivi des grands prédateurs, dénonce un sabotage et une campagne de diffamation. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes avaient critiqué des «pièges à mâchoires» jugés cruels et dangereux. Les scientifiques rappellent que ces dispositifs, autorisés et utilisés à l’international, sont désactivés de jour et signalés sur place. Ils sont en outre conçus pour éviter les blessures ou la capture d'animaux plus légers que le loup et disposés loin des sentes fréquentées par les ongulés. Alertée par GSM ou satellite, l’équipe intervient en moins de 45 minutes après le piégeage.
Les morsures de chiens explosent dans le canton de Neuchâtel
En filigrane du compte-rendu du procès d'une propriétaire d'un chien qui avait mordu une dame, «ArcInfo» a interviewé Pierre-François Gobat, le chef du Service de la consommation et des affaires vétérinaires dans le canton de Neuchâtel où le nombre de chiens a augmenté de 10% en dix ans, passant d’environ 10'500 en 2015 à plus de 11'600 en 2024. Sur la même période, les morsures sur des humains ont grimpé de 50%, d’une soixantaine de cas annuels à 93 en 2024. Un recul à 81 cas a toutefois été constaté en 2025. Pour Pierre-François Gobat, cette hausse des morsures sur dix ans s’explique par «une baisse de la responsabilité individuelle» dans l’achat et la gestion des chiens. De nombreux chiots sont choisis pour leur apparence, sans réflexion sur les besoins de la race, le temps à consacrer ou l’éducation. Beaucoup sont achetés sur internet, parfois issus d’«usines à chiots», arrivant craintifs et mal socialisés. Dans le canton de Neuchâtel, les autorités ont prononcé 15 mesures en 2024, puis 29 en 2025 (muselière, laisse). Six euthanasies ont eu lieu chacune de ces années, décidées par les propriétaires.
Les Dragons veulent rebondir à Davos
Fribourg-Gottéron se déplace mercredi à Davos pour l'acte III de la finale des play-off de National League (20h00). Vainqueurs du premier match à l'extérieur (3-2) mais battus lundi à Fribourg (3-1), les Dragons peuvent-ils refaire le coup dans les Grisons? Pour gagner à nouveau sur la glace des Davosiens, Gottéron devra surtout bien mieux négocier son entame de match. Lundi, les Dragons ont gâché une occasion de faire le break dans cette finale en raison d'un premier tiers raté, remporté 3-1 par le HCD (score final). Les Fribourgeois doivent également trouver des solutions pour marquer des buts à 5 contre 4. Le power-play des hommes de Roger Rönnberg est en panne depuis le début des play-off et un déclic sera nécessaire pour aller chercher ce premier titre tant attendu.