Une tentative de meurtre le lendemain
Les accusations pleuvent contre l'agresseur d'une fillette à Bâle

Un Suisse de 23 ans est accusé d'avoir agressé sexuellement une fillette à Bâle en décembre 2025, puis tenté de tuer une personne le lendemain. La justice refuse sa libération, invoquant un risque de récidive.
L'homme a été arrêté à la suite de la seconde agression. (image d'illustration)
Photo: KEYSTONE
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ATS Agence télégraphique suisse

Le suspect d'une agression sexuelle commise fin 2025 sur une fillette dans un parc à Bâle est aussi soupçonné d'une tentative de meurtre survenue le lendemain. La Cour d'appel a refusé une demande de libération du jeune Suisse, en raison d'un risque de récidive élevé.

Le jeune homme est soupçonné d'avoir attaqué une personne avec un couteau le 19 décembre 2025, soit un jour après l'agression sexuelle, selon une décision de la Cour d'appel publiée samedi. En raison de la procédure en cours, le parquet ne fournit pas d’autres informations, précise-t-il lundi à Keystone-ATS. La présomption d’innocence s’applique.

Les faits d'abus reprochés remontent au 18 décembre dernier. Dans le parc Oekolampad, à Bâle, l'auteur présumé s'était emparé d'une fillette de 5 ans après avoir agressé et blessé la grand-mère qui accompagnait l'enfant. Il a ensuite emmené la fillette aux toilettes publiques pour y commettre des actes d'ordre sexuel sur elle, avant de s'enfuir.

Victimes choisies au hasard

Des traces ADN, des enregistrements vidéo et des descriptions de témoins incriminent le suspect, alors âgé de 23 ans, pour l'agression sexuelle. Des indices relevés par un chien de piste le lient également à l'attaque au couteau. Il avait été arrêté à la suite de cette seconde agression.

Selon le parquet, le jeune homme a «en l'espace de deux jours, gravement porté atteinte à l'intégrité physique, psychique ou sexuelle de deux victimes choisies au hasard». Les parents ont déclaré que leur fils avait des problèmes psychiques et souffrait de délires de persécution. Il aurait refusé de suivre un traitement il y a quatre ans.

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