Le satellite «Smile», dédié à l'étude du vent solaire, a pris son envol pour sa mission. Embarqué à bord d'une fusée Vega-C, il a décollé à 5h52, heure suisse, depuis le centre spatial européen de Kourou, en Guyane française. De la technologie suisse est à son bord.
«Smile», acronyme de «Solar wind Magnetosphere Ionosphere Link Explorer», est un projet développé conjointement par l'Agence spatiale européenne et l'Académie chinoise des sciences. Il a pour but de mieux comprendre les phénomènes météorologiques de l'espace et peut-être de les anticiper.
Un consortium suisse a mis au point des logiciels pour la mission ainsi que des pièces essentielles au bon fonctionnement du télescope. Pendant huit ans, André Csillaghy et son équipe de la haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse (FHNW), ses collègues de l'Université des sciences appliquées de Zurich (ZHAW) et les employés de l'entreprise suisse KOEGL Space und Space Acoustics ont collaboré et travaillé dans le cadre de cette mission spatiale.