L'Iran promet une réponse «écrasante» si Trump reprend la guerre
Le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a promis samedi une réponse «écrasante» si les Etats-Unis reprenait leur guerre contre l'Iran, affirmant que son pays avait «reconstruit» ses forces armées lors de la trêve avec les Etats-Unis, en vigueur depuis le 8 avril.
«Nos forces armées se sont reconstruites pendant la période de cessez-le-feu de telle manière que si Trump commet un autre acte insensé et relance la guerre, (les conséquences) seront certainement beaucoup plus écrasantes et amères pour les Etats-Unis que le premier jour de la guerre», a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux.
D'après les médias américains, notamment CBS, Washington se prépare à de nouvelles frappes contre Téhéran.
Source: AFP
Israël annonce des frappes imminentes sur plusieurs villages du Sud du Liban
L'armée israélienne a annoncé samedi après-midi des frappes imminentes sur plusieurs villages du sud du Liban situés au nord du fleuve Litani et dont elle demande à la population d'évacuer sans tarder.
Dans un «avertissement urgent» publié sur les réseaux sociaux, le colonel Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l'armée israélienne appelle les habitats d'une dizaine de villages des environs des localités de Nabatiyé et Marjayoun à évacuer «pour [leur] sécurité« en prévision de frappes contre le mouvement islamiste libanais Hezbollah.
Le Hezbollah et l'armée israélienne s'accusent mutuellement de violer au quotidien la trêve entrée en vigueur le 17 avril. Israël exige que la zone au sud du fleuve litani soit vide de combattants du Hezbollah.
Source: AFP
Washington se prépare à de possibles frappes, Trump modifie son agenda
Le gouvernement américain envisage de nouvelles frappes contre l'Iran, rapportent vendredi les médias Axios et CBS, alors que Donald Trump a modifié son agenda pour rester à Washington ce week-end, dopant les spéculations sur une possible reprise des hostilités contre Téhéran.
Selon CBS News, des militaires américains se préparent à d'éventuelles nouvelles frappes au cours du week-end. Vendredi matin, le président américain a rassemblé ses plus proches conseillers pour discuter de la guerre en Iran, affirme de son côté le média Axios. Aucune décision n'a encore été prise, selon CBS.
A la mi-journée, Donald Trump a annoncé qu'il ne pourrait pas assister au mariage de son fils Don Jr. et qu'il devait rester à Washington plutôt que de se rendre dans un de ses golfs, en raison de «raisons ayant trait aux affaires de l'Etat.»
Source: AFP
Frappe sur un bâtiment en périphérie de Tyr après un avertissement israélien
Des frappes ont touché dans la nuit de vendredi à samedi deux bâtiments dans la ville libanaise de Tyr et dans sa périphérie, peu après un appel à évacuer ces secteurs émis par l'armée israélienne.
Un correspondant de l'AFP a entendu deux explosions au moment où un immeuble situé aux abords de cette ville du sud du Liban a été touché puis a vu des flammes et de la fumée s'élever du site. Peu après, une seconde explosion a été entendue dans la ville, alors qu'une colonne de fumée s'élevait depuis le lieu de la frappe.
Source: AFP
Israël a mené cinq frappes aériennes dans l'est du Liban
Israël a mené cinq attaques aériennes vendredi soir dans l'est du Liban, près de la frontière syrienne, a annoncé l'agence de presse officielle libanaise NNA. Elles ont eu lieu peu avant minuit (heure locale) dans la zone de Nabi Sreij, près du village de Brital, selon un correspondant de l'agence NNA à Baalbek.
Cette région était épargnée par les frappes israéliennes – qui se poursuivent dans différentes régions du Liban – depuis l'entrée en vigueur, le 17 avril, de la trêve entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.
Source: AFP
L'armée israélienne appelle à l'évacuation de deux secteurs de Tyr, dans le sud du Liban
L'armée israélienne a appelé vendredi à l'évacuation de deux zones de Tyr, une ville du sud du Liban qui a déjà fait l'objet de nombreuses frappes israéliennes malgré un cessez-le-feu.
Sur X, un porte-parole militaire en langue arabe, Avichay Adraee, a appelé à l'évacuation de deux bâtiments et leurs abords, dont l'un est situé dans une partie très peuplée de la ville. L'armée affirme que les deux immeubles sont «utilisés» par le mouvement pro-iranien Hezbollah.
Source: AFP
Guerre au Moyen-Orient: un médiateur pakistanais à nouveau à Téhéran
Après le ministre de l'Intérieur pakistanais en début de semaine, c'est le chef de l'armée de ce pays médiateur des discussions qui se trouve à Téhéran vendredi pour tenter de mettre fin à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis qui ébranle l'économie mondiale.
«Le maréchal Asim Munir est arrivé à Téhéran dans le cadre des efforts de médiation en cours», a annoncé l'armée pakistanaise dans un communiqué en fin de journée. L'Iran a toutefois tempéré les espoirs d'un accord imminent.
«C'est la poursuite du processus diplomatique. On ne peut pas nécessairement dire que cela signifie que nous avons atteint un tournant ou une situation décisive», a mis en garde le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Esmaïl Baghaï, à la télévision d'Etat.
Selon lui, les divergences restent «profondes» et des «questions importantes» en suspens: la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban, la situation dans le détroit d'Ormuz et le blocus américain des portes iraniens, a-t-il énuméré, cette fois cité par l'agence de presse Isna. A ce stade, le volet nucléaire, où là aussi l'écart entre les deux parties est grand, n'est pas abordé, a-t-il insisté.
Source: AFP
Le chef de l'armée pakistanaise en route pour Téhéran
Le chef de l'armée pakistanaise, Asim Munir, est en route pour Téhéran vendredi, ont indiqué à l'AFP des sources sécuritaires au Pakistan, pays médiateur dans les négociations visant à mettre fin à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis.
Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de conflit, une seule séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril à Islambad.
Depuis, les discussions se poursuivent en coulisses et jeudi le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avait dit espérer que cette visite d'Asim Munir ferait "avancer les choses", après celle en début de semaine du ministre de l'Intérieur pakistanais.
Source: AFP
L'UE envisage de sanctionner «personnes» ou «entités» qui bloquent Ormuz
L'Union européenne a ouvert la voie vendredi à des sanctions contre des «personnes» ou «entités» en Iran qui bloquent le détroit d'Ormuz.
Cette voie de passage stratégique, par laquelle transite habituellement environ 20% des hydrocarbures mondiaux, est bloquée depuis fin février par l'Iran, en riposte à la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis.
«Les actions de l'Iran à l'encontre des navires transitant par le détroit d'Ormuz sont contraires au droit international», a souligné Bruxelles dans un communiqué.
Parmi les sanctions possibles: des interdictions de voyager dans l'UE, ou d'y transiter, un gel des avoirs etc. Les entreprises ou citoyens européens auraient également pour interdiction de faire affaire avec quiconque figurant sur cette liste.
Sourc e: AFP
Les chances d'un accord USA-Iran pour Ormuz sont de «50-50»
Un responsable des Emirats arabes unis a estimé vendredi à «50-50» les chances pour les Etats-Unis et l'Iran de trouver un accord permettant de débloquer le détroit d'Ormuz.
Les responsables iraniens «ont raté beaucoup d'occasions ces dernières années à cause d'une tendance à surestimer leurs cartes», a ajouté le haut conseiller du président émirati Anwar Gargash, à Prague pour la conférence sur la sécurité Globsec. «J'espère qu'ils ne vont pas recommencer cette fois.»
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février, les Emirats arabes unis, pays riche en pétrole qui hébergent des installations militaires américaines, ont été la cible d'environ 3.300 drones et missiles, a souligné M. Gargash. Seuls environ 4% d'entre eux ont atteint leur cible, selon lui.
Source: AFP
Deux secouristes et une fillette tués dans une frappe d'Israël au Sud Liban
Six personnes, dont deux secouristes et une fillette, ont été tuées vendredi dans une frappe israélienne dans le sud du Liban, a annoncé le ministère libanais de la Santé, malgré le cessez-le-feu en vigueur entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.
«Une frappe sur le village de Deir Qanoune al-Nahr, dans la région de Tyr», a tué six personnes, dont deux secouristes affiliés au mouvement chiite Amal, allié du Hezbollah, ainsi qu'une fillette syrienne, a indiqué le ministère dans un communiqué. L'un des secouristes tués travaillait également comme photographe indépendant.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, une frappe israélienne a également visé la localité de Hanaouay, près de Tyr, tuant quatre secouristes affiliés au Hezbollah, selon le ministère.
Source: AFP