Centaine de locataires expulsés
Le PS genevois exhorte le Conseil d’Etat à ne pas «tolérer la jungle immobilière»

Le Parti socialiste genevois accuse les propriétaires du boulevard Carl-Vogt d'expulsions pour maximiser les profits. Il appelle le Conseil d'Etat à protéger les locataires en appliquant la LDTR.
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Christian Dandrès s'inquiète de la spéculation immobilière.
Photo: keystone-sda.ch
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Olalla Piñeiro TrigoJournaliste Blick

Le Parti socialiste genevois dénonce l'expulsion de la centaine de locataires du boulevard Carl-Vogt 35 à 43, qu'il qualifie de «manœuvre cynique». Dans un communiqué de presse diffusé ce 21 janvier, le parti accuse les propriétaires de chercher à maximiser le profit, en vidant des immeubles afin de pouvoir augmenter les loyers. 

Le parti redoute que cette démarche n'instaure un précédent dangereux à Genève. Elle risque selon lui de «plonger de nombreuses familles dans des situations humaines dramatiques» et de transformer le canton en un «terrain d’expérimentation pour des stratégies spéculatives». 

Raison pour laquelle les socialistes appellent le Conseil d'Etat à faire strictement respecter la loi sur les démolitions, transformations et rénovations (LDTR). Une façon d'assurer la protection des locataires et de montrer que «Genève ne tolérera pas la jungle immobilière». 

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