L’instinct de but peut-il se transmettre? Denis Malgin s'interroge. Quelques jours plus tôt, il est rentré des Jeux olympiques. Lors des jeux de Milano Cortina 2026, l’attaquant suisse de 29 ans s’est blessé à l’épaule. Une blessure qui l’empêche encore, pour le moment, de faire avec les ZSC Lions ce qu’il préfère et ce qu’il fait de mieux: apporter de la créativité sur la glace, créer le danger et sublimer ses coéquipiers. C’est ainsi qu’il le formule. «Quand tu as un tel style de jeu et de bons coéquipiers, les points viennent presque d’eux-mêmes.»
Ça paraît simple dit ainsi. Mais c’est un fait, le centre offensif possède ce don rare de rendre les choses faciles sur la glace. Depuis longtemps, Denis Malgin fait partie des figures marquantes de la National League. À trois reprises, il a terminé la saison régulière en tant que Top Scorer de son équipe: en 2021 avec Lausanne, en 2022 et 2024 avec les ZSC Lions. Encore aujourd’hui, à l’approche de la fin des qualifications, il occupe la tête du classement interne des pointeurs du ZSC.
Grâce à sa constance au plus haut niveau, Denis Malgin est un habitué de la cérémonie des Top Scorers organisée par le partenaire principal de la ligue, PostFinance. Chaque année avant le début des playoffs, les meilleurs pointeurs des clubs sont réunis, honorés et reçoivent un chèque symbolique. PostFinance verse 300 francs par point; les clubs ont l’obligation d’investir cette somme dans la relève. «Ce soutien est très précieux et constitue la force du concept», souligne Denis Malgin. En revanche, il pourrait se passer du casque jaune et du maillot orné de flammes: «En tant que Top Scorer, tu es visible à tout moment pour les adversaires et tu encaisses forcément quelques coups de plus.»
Le casque de bronze de son père
Ce casque si particulier fascinait déjà Denis Malgin enfant. Son père Albert a remporté le classement des pointeurs de la Ligue national B en 2002/03. Lors de la All Star Night, il avait reçu en trophée un casque couleur bronze. Le jeune Denis l’admirait chaque jour à la maison. «Je le regarde encore de temps en temps chez lui et je me dis: j’aimerais en avoir un aussi», raconte Denis Malgin en souriant. «Il montre à quel point mon père était un bon joueur.»
Depuis plus de 20 ans, PostFinance soutient la base du hockey suisse grâce au concept des Top Scorers. Plus de 8,5 millions de francs ont déjà été récoltés par les meilleurs pointeurs en faveur des sections juniors des clubs. Le seuil des 9 millions pourrait être franchi le 11 mars 2026, lorsque les Top Scorers de la saison 2025/26 seront honorés dans la nouvelle Festhalle de Berne.
Pour chaque point inscrit par un Top Scorer en National League masculine, PostFinance verse 300 francs. Jusqu’en 2022, les clubs de la deuxième division bénéficiaient également de ce soutien. Depuis la saison 2023/24, PostFinance récompense en outre les Top Scorers de la plus haute ligue féminine. Un montant forfaitaire de 150’000 francs est réparti entre les huit clubs de la PostFinance Women’s League afin que tous les Top Scorers puissent soutenir équitablement la relève de leur club. Cette mesure vise à renforcer la professionnalisation du hockey féminin et à consolider la ligue dans son ensemble.
Depuis plus de 20 ans, PostFinance soutient la base du hockey suisse grâce au concept des Top Scorers. Plus de 8,5 millions de francs ont déjà été récoltés par les meilleurs pointeurs en faveur des sections juniors des clubs. Le seuil des 9 millions pourrait être franchi le 11 mars 2026, lorsque les Top Scorers de la saison 2025/26 seront honorés dans la nouvelle Festhalle de Berne.
Pour chaque point inscrit par un Top Scorer en National League masculine, PostFinance verse 300 francs. Jusqu’en 2022, les clubs de la deuxième division bénéficiaient également de ce soutien. Depuis la saison 2023/24, PostFinance récompense en outre les Top Scorers de la plus haute ligue féminine. Un montant forfaitaire de 150’000 francs est réparti entre les huit clubs de la PostFinance Women’s League afin que tous les Top Scorers puissent soutenir équitablement la relève de leur club. Cette mesure vise à renforcer la professionnalisation du hockey féminin et à consolider la ligue dans son ensemble.
C’est précisément lors de cette saison couronnée de succès qu’Albert Malgin a vu PostFinance s’engager dans le hockey suisse. Dans la deuxième division, 100 francs étaient versés par point. Deux années de suite, il a reçu le chèque du meilleur pointeur de l’EHC Olten: après 72 points en 2002/03, le joueur de 37 ans a de nouveau franchi la barre des 70 points la saison suivante (71). À lui seul, sur ces deux saisons, le Russo-Suisse a permis à la relève d’Olten d’encaisser plus de 14’000 francs. En 14 saisons de NLB, ses statistiques sont impressionnantes: 454 matches, 742 points. «Mon père était techniquement très fort, avec de grandes qualités de tir et de passe», explique Denis Malgin. «Mais j’étais trop jeune pour vraiment analyser son jeu.» Lorsque le trophée en bronze est arrivé à la maison, Denis avait six ans.
Un soutien du cœur, sans pression
Après sa carrière de joueur, Albert Malgin a longtemps travaillé comme entraîneur en Suisse. Aujourd’hui, il vit toutefois à distance de ses fils Denis et Dimitri – ce dernier deviendra directeur sportif des Pikes Oberthurgau dès cet été. L’été dernier, le père de 59 ans a repris pendant quelques mois les rênes d’une équipe dans sa ville natale russe de Perm, là même où il avait fait ses débuts comme joueur quatre décennies plus tôt.
Actuellement, Albert Malgin entraîne l’équipe du Spartak Moscou dans la ligue junior suprême MHL. Père et fils se parlent régulièrement au téléphone. «Il suit mes matches à distance, me donne des conseils, mais sans jamais être envahissant», précise Denis Malgin. Bien qu’il soit fier que son fils ait atteint ce qui lui-même n’a pas connu – des matches en NHL et dans l’élite suisse – il ne lui a jamais imposé d’attentes. «Enfant, je pouvais jouer au hockey, je n’y étais pas obligé», se souvient Denis. «Si je préférais aller au ping-pong ou au football, cela ne posait aucun problème.»
Albert Malgin déclarait autrefois à Blick: «Ma femme et moi n’avons jamais mis de pression à Denis. Sur la glace, avec le puck, il doit prendre ses décisions seul. Il doit faire de même dans la vie.»
Alors, l’instinct du but se transmet-il? Peut-être pas. «Mais la passion du hockey, je la tiens clairement de mon père», affirme Denis Malgin en souriant. «Sans lui, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui.»
Cet article a été réalisé par Ringier Brand Studio à la demande d'un client. Les contenus ont été préparés de manière journalistique et répondent aux exigences de qualité de Ringier.
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