Scandale évité à Genève
A Carl-Vogt, un accord «historique» conclu pour protéger les locataires

Un accord «historique» a été signé à Genève pour éviter un nouveau scandale comme celui des baux résiliés à Carl-Vogt. Les locataires seront relogés pendant les travaux et réintégrés avec des baux aux conditions justes.
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Sous l'égide de Nicolas Walder, l'Asloca et le propriétaire PKBS évitent une longue procédure.
Photo: keystone-sda.ch
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ATS Agence télégraphique suisse

Le conseiller d'Etat genevois Nicolas Walder ne veut plus que Genève revive le traumatisme de l'affaire des baux résiliés à Carl-Vogt. Conclu sous l'égide de son département, l'accord entre l'ASLOCA et le propriétaire (PKBS) se veut exemplaire pour d'autres cas.

Cet accord «historique» rappelle que «les rénovations doivent se faire avec les locataires et non contre eux», a souligné le chef du Département du territoire lundi devant les médias. Signé peu avant la conférence de presse, ce document garantit le relogement des locataires pendant les travaux, leur réintégration après, ainsi que des «conditions justes» des futurs baux.

Contrainte de procéder à des travaux de rénovation dans ses immeubles centenaires, la PKBS espère désormais obtenir rapidement une autorisation de construire. «Rien ne s'oppose à une lecture bienveillante du dossier», a relevé Nicolas Walder. Cet accord à l'amiable «qui lui coûte» permet d'éviter une longue procédure judiciaire à l'issue incertaine, selon Rudolf Rechsteiner, délégué du Conseil d'administration de la PKBS.

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