La vétusté des bâtiments scolaires inquiète les syndicats à l'aube de la rentrée scolaire 2026-2027. Après l'été caniculaire, le Syndicat des enseignant.es romand.es (SER) et son pendant alémanique LCH ont demandé des investissements pour le parc scolaire suisse.
«Investir dans le patrimoine scolaire, c'est investir dans l'éducation», ont martelé les deux syndicats jeudi à Berne. Ils ont certes reconnu que les bâtiments actuels avaient rendu de fiers services, mais s'interrogent pour le futur.
«Nos écoles ne sont pas de simples infrastructures. Elles constituent de véritables outils éducatifs», a expliqué le président du SER David Rey. Pour illustrer son propos, il a cité plusieurs études qui démontrent que «la chaleur réduit les acquis scolaires à grande échelle».
Quatre priorités proposées
Pour y remédier, le SER et LCH ont formulé, auprès des autorités communales et cantonales, quatre priorités pour engager un travail de fond. On y trouve notamment un état des lieux coordonné du patrimoine scolaire pour identifier les besoins de rénovations.