Pour pouvoir s'aligner
La WTA impose un test de genre à ses joueuses

La WTA impose désormais un test génétique de féminité obligatoire pour ses joueuses. Ce dépistage vise à encadrer l'éligibilité, une mesure déjà adoptée dans d'autres sports.
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La WTA impose un test génétique de féminité à ses joueuses.
Photo: AFP
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ATS Agence télégraphique suisse

Toutes les joueuses qui souhaitent évoluer sur le circuit WTA doivent désormais se soumettre à un test génétique de féminité. La WTA s'aligne ainsi sur la position du Comité international olympique. L'Association des joueuses professionnelles (WTA) a confirmé l'information à l'agence de presse allemande DPA, en se référant à ses conditions de participation mises à jour.

Aucune femme transgenre active sur le circuit

«La WTA est consciente qu'il s'agit là d'un sujet sensible et complexe et s'engage à traiter toutes les joueuses avec dignité et à mettre en œuvre cette directive de manière respectueuse et prudente», indique-t-elle dans un communiqué. D'autres fédérations sportives internationales, notamment en athlétisme et en boxe, ont déjà mis en place des tests similaires.

A l’avenir, l’éligibilité aux tournois de la WTA sera vérifiée par un dépistage obligatoire et unique du gène SRY. Ce test permet de déterminer si le gène situé sur le chromosome Y, qui joue un rôle décisif dans le développement des caractéristiques sexuelles masculines, est présent. Le test peut être réalisé soit par frottis buccal, soit à partir d’un échantillon de sang ou de salive.

La nouvelle directive entre en vigueur ce mardi. Jusqu’à présent, les femmes transgenres étaient autorisées à participer aux tournois de la WTA à condition d’avoir déclaré leur sexe comme étant féminin et d’avoir maintenu un taux de testostérone réduit pendant une période de deux ans avant la compétition. À l'heure actuelle, aucune femme transgenre n'est connue pour être active sur le circuit WTA.

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