«Classé sans suite»
Le décès de Michael Goolaerts à Paris-Roubaix reste sans explication légale

La justice française a classé sans suite l'enquête sur le décès du cycliste belge Michael Goolaerts lors du Paris-Roubaix 2018. Aucun dopage ni infraction n'ont été constatés, selon la procureure de Cambrai.
Michael Goolaerts est tragiquement décédé en 2018.
Photo: AFP
sda-logo.jpeg
ATS Agence télégraphique suisse

La justice française a indiqué mercredi avoir classé sans suite une enquête ouverte après le décès du coureur belge Michael Goolaerts pendant Paris-Roubaix en 2018. Elle n'a pas constaté d'infraction caractérisée ou de dopage avéré.

«Aucune trace de produit dopant n'ayant pu être mise en évidence et aucun élément n'ayant pu caractériser une quelconque infraction au terme de l'enquête», l'affaire a été classée sans suite le 10 juillet, a précisé à l'AFP la procureure de la République de Cambrai, Ingrid Görgen.

L'hommage émouvant de Wout Van Aert

Lors de l'édition 2018 de l'Enfer du Nord, Michael Goolaerts, cycliste belge âgé de 23 ans, avait été retrouvé inconscient dans l'un des secteurs pavés de la course. Il était décédé dans la soirée d'un arrêt cardiaque à l'hôpital. Une enquête en recherche des causes de la mort avait immédiatement été ouverte.

L'autopsie réalisée quelques jours après avait confirmé l'hypothèse du malaise cardiaque provoquant sa chute, et écarté la présence de stupéfiants ou médicaments chez le coureur au moment du décès.

En avril, le vainqueur de la dernière édition de la Reine des classiques, Wout Van Aert, avait dédié sa victoire à son ancien coéquipier. «Ça fait huit ans depuis... Je voulais lever le doigt au ciel pour Michael ici», avait-il lâché, ému.

Articles les plus lus