«Nous nous sentons très bien»
Angelica Moser et Kevin Bozon soulagés de pouvoir rester dans le Jura

Après des mois d'incertitude, Angelica Moser a une bonne raison de se réjouir: son compagnon Kevin Bozon a trouvé un nouveau club. Et le couple peut rester dans le Jura, là où il se plaît le plus.
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Angelica Moser peut se réjouir: Son compagnon Kevin Bozon a trouvé un nouveau club.
Photo: Imago
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Yara Vettiger

Angelica Moser peut pousser un ouf de soulagement. Après des mois de recherches, son compagnon, Kevin Bozon, a trouvé un nouveau club. Le hockeyeur français a signé un contrat avec le HC La Chaux-de-Fonds jusqu’à la fin de la saison. Pour la perchiste, c’est une merveilleuse nouvelle. «Je suis extrêmement soulagée», déclare-t-elle.

Car cet été, la situation de logement du couple était incertaine. Après avoir quitté le HC Ajoie, Kevin Bozon ne savait pas où sa carrière allait se poursuivre. Cela soulevait une grande question pour leur vie commune dans le Jura. Angelica Moser avait alors déclaré qu’il lui était douloureux de voir son partenaire dans cette situation difficile: «Je souhaite simplement qu’il trouve une bonne solution.»

Ils restent dans le Jura

Cette solution est désormais trouvée. Et le couple ne pouvait guère espérer mieux. Les deux peuvent rester dans leur appartement commun de Courrendlin (JU). La Chaux-de-Fonds se trouve certes à environ une heure de route, mais cela reste faisable. «Il y a aussi d’autres Jurassiens dans l’équipe, Kevin fait chaque fois le trajet avec eux», raconte Angelica Moser.

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Ils sont surtout, tous deux, très heureux de pouvoir conserver leur domicile. «Nous nous sentons très bien dans notre appartement», explique la perchiste. Elle ajoute, avec un sourire, qu’un déménagement n’aurait de toute façon pas été idéal, elle qui a été opérée de la main il y a six semaines. «Je n’aurais pu que déléguer. Cela n’aurait pas été sympa», lance-t-elle en riant.

Les sauts attendront encore un peu

Au niveau de sa blessure, Angelica Moser doit encore patienter un peu. Six semaines après l’opération due à sa fracture de la main, elle est en phase de rééducation. Les entraînements de fitness et de force sont en cours, mais elle doit encore se ménager sur le plan technique et ne peut pas encore sauter.

«Il faut maintenant faire preuve de patience... et ce n’est jamais la force des sportifs», dit-elle en riant. En effet, la perchiste a des fourmis dans les jambes: «Surtout quand je vois les autres à l’entraînement, en train de sauter. Cela donne vraiment envie.»

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