Trump affirme que «l'Iran a demandé une réunion», qui «aura lieu mardi à Doha»
Donald Trump a affirmé lundi sur sa plateforme Truth social que les autorités iraniennes avaient «demandé une réunion», qui se tiendra selon lui mardi à Doha, quelques heures après que Téhéran a démenti la même information.
«L'IRAN A DEMANDÉ UNE RÉUNION. ELLE AURA LIEU DEMAIN À DOHA» a assuré le président américain. Le Qatar est médiateur, avec le Pakistan, dans les pourparlers entre les deux pays visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Source: AFP
Les Etats-Unis et l'Iran cessent les hostilités dans le détroit d'Ormuz «pour l'instant»
L'Iran et les Etats-Unis ont accepté de cesser de s'attaquer «pour le moment» et prévu de se rencontrer au Qatar mardi afin de résoudre leurs différends concernant le détroit d'Ormuz, a affirmé dimanche le média américain Axios, citant des responsables américains.
Malgré le protocole d'accord signé le 17 juin, les deux pays ont échangé des frappes ces derniers jours en s'accusant mutuellement de violer leur cessez-le-feu, avec le contrôle d'Ormuz au coeur des tensions. «Nous avons décidé d'arrêter toutes les activités cinétiques», a néanmoins déclaré un haut responsable américain à Axios, utilisant le terme militaire pour désigner des frappes.
Un deuxième responsable des Etats-Unis a assuré au média que les deux parties cessaient les attaques «pour le moment» et que «les navires pou(vaient) circuler librement» dans le détroit, alors que les pourparlers pour une fin durable au conflit se poursuivent.
Ces deux responsables et une troisième source ayant connaissance du dossier ont confirmé qu'Iraniens et Américains se rencontreraient mardi au Qatar, toujours selon Axios. Le média CNN a rapporté des propos similaires d'un responsable de l'administration Trump. La Maison Blanche n'a pas réagi dans l'immédiat.
Source: AFP
L'Iran annonce avoir tenu une réunion avec Oman sur le détroit d'Ormuz
L'Iran et Oman ont tenu leur première réunion, depuis la signature de l'accord entre Téhéran et Washigton, pour discuter du contrôle du détroit d'Ormuz, a rapporté lundi le ministère iranien des Affaires étrangères.
L'Iran et Oman ont tous les deux souveraineté sur cette voie navigable stratégique pour le commerce mondial. «La première réunion du Comité conjoint d'Ormuz s'est tenue à Mascate» (capitale d'Oman) pour échanger «des points de vue sur la gestion future» du détroit, a écrit sur X le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi, sans en préciser la date.
Source: AFP
Le pétrole monte malgré la trêve entre Téhéran et Washington
Les prix du pétrole montent légèrement lundi, tempérant leurs gains alors qu'Iran et Etats-Unis se sont entendus pour suspendre mutuellement leurs récentes attaques et poursuivre leurs pourparlers, tandis que les Bourses asiatiques restent prudentes après avoir été bousculées par les valeurs tech.
Les cours du pétrole renouent avec une certaine nervosité, alors que le contrôle du stratégique détroit Ormuz reste au coeur des différends entre Téhéran et Washington, qui s'accusent mutuellement de violations du cessez-le-feu.
Les deux camps ont fini par signer le 17 juin un protocole d'accord. Mais l'Iran n'autorise cependant qu'un seul couloir de passage le long de ses côtes, et menace de s'en prendre à tout navire contrevenant à travers Ormuz, détroit où passait avant le conflit un cinquième du pétrole mondial.
Source: AFP
Le Hezbollah dit se réserver le droit de «défendre sa patrie» après les attaques israéliennes au Liban
Le Hezbollah pro-Iran a dit lundi se réserver le droit de «défendre sa patrie» après de nouvelles frappes d'Israël dans le sud du Liban, malgré l'accord-cadre signé vendredi visant à une «paix durable» entre les deux pays.
Dans un communiqué, le mouvement «réaffirme que ce qu'a fait l'ennemi est une violation flagrante du cessez-le-feu auquel il s'était tenu jusque-là, et qu'il surveille et recense ces violations, se réservant le droit de défendre sa patrie et son peuple».
Source: AFP
Le chef du Parlement libanais affime que l'accord avec Israël «ne sera pas adopté»
Le chef du Parlement libanais Nabih Berri, allié au Hezbollah pro-Iran, a affirmé lundi que l'accord-cadre signé avec Israël sous l'égide des Etats-Unis «ne sera pas adopté», estimant qu'il ne garantit pas les droits de son pays.
«Cet accord ne sera pas adopté, et il ne sera pas mis en oeuvre dans sa forme actuelle», a-t-il dit dans un communiqué diffusé par son parti, le mouvement Amal, dénonçant un «accord de 'diktats', pas un accord qui préserve les droits du Liban».
Signé vendredi à Washington, cet accord cadre vise à trouver «une paix durable» entre le Liban et Israël, prévoyant notamment le désarmement du Hezbollah.
Source: AFP
Israël dit avoir détruit un tunnel du Hezbollah dans le sud du Liban
L'armée israélienne a détruit un long tunnel construit par le Hezbollah dans le sud du Liban, ont affirmé dimanche dans un communiqué conjoint le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israel Katz.
«Ce tunnel, qui s'étendait sur plus de 200 mètres et atteignait une profondeur de plus de 25 mètres, contenait des centaines d'armes ainsi que plusieurs puits de lancement destinés à frapper l'Etat d'Israël et ses civils», détaille le communiqué. «Israël a informé au préalable les Etats-Unis et le représentant américain au Liban de la destruction de cette infrastructure», ajoute le texte.
Un journaliste de l'AFP présent dans la ville côtière de Tyr, située à environ 10 km du lieu de l'explosion du tunnel, près du village de Majdal Zoun, a vu de la fumée s'élever au loin. Il a indiqué que les habitants des localités situées au sud de Tyr avaient quitté les lieux après avoir entendu dans les médias libanais que Israël pourrait procéder à une explosion à proximité.
Cette opération est intervenue deux jours après la signature, à Washington, d'un accord-cadre entre Israël et le Liban, négocié sous l'égide des États-Unis, visant à ouvrir la voie à la paix entre les deux pays voisins, officiellement en guerre depuis des décennies. Cet accord subordonne tout retrait israélien des territoires libanais occupés au désarmement par Beyrouth du Hezbollah, soutenu par l'Iran, par la création de «zones pilotes» dont l'armée libanaise prendra le contrôle.
Source: AFP
Reprise lundi des vols entre Téhéran et Dubaï
Les vols entre Téhéran et Dubaï vont reprendre lundi, ont annoncé dimanche les médias en Iran, après plusieurs semaines de suspension liée à la guerre au Moyen-Orient et aux frappes iraniennes sur le Golfe.
«Afin de renforcer les liaisons aériennes sur les axes très fréquentés, les mesures nécessaires ont été prises pour rouvrir la liaison Téhéran-Dubaï au sein de l'aéroport Imam Khomeini» de la capitale, a déclaré son directeur Ramin Kashefazar, cité par la télévision d'Etat et d'autres médias.
Il était possible dimanche soir de réserver des billets sur le site de la compagnie iranienne Sepehran pour le premier vol qui partira lundi à 10h40 (9h10 en Suisse).
Source: ATS
Nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban
Israël a mené dimanche de nouvelles frappes dans le sud du Liban, au surlendemain de la signature par les deux pays d'un accord-cadre visant une «paix durable» mais susceptible, selon un député du Hezbollah, d'entraîner le pays dans un «conflit interne».
Ces bombardements rapportés par l'Agence libanaise d'information ANI (officielle) interviennent alors que la veille déjà, une série de raids israéliens avait fait un mort dans la région, selon le ministère de la Santé.
L'armée israélienne a affirmé cibler des combattants du Hezbollah près de ce qu'elle appelle sa «zone de sécurité». Elle a par ailleurs annoncé la mort d'un soldat lors de combats, portant à 38 ses pertes dans le pays voisin, où elle affronte le mouvement islamiste.
L'Iran a de son côté réitéré ses exigences d'un retrait total d'Israël. «Notre objectif est de mettre fin à la guerre au Liban, permettre le retour des déplacés dans leurs foyers, mettre un terme à l'occupation et obtenir le retrait du régime sioniste du territoire libanais, et nous poursuivons sérieusement cet objectif», a souligné le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf.
Source: ATS
Téhéran refuse toute «ingérence» dans la gestion d'Ormuz
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a prévenu dimanche, après trois jours de reprise des hostilités, que toute ingérence dans la gestion par Téhéran du détroit d'Ormuz, en dehors du cadre prévu par le protocole d'accord conclu avec Washington, risquait «d'accroître les tensions» dans la région.
Les hostilités ont repris progressivement à partir de jeudi, après l'annonce par Oman de l'ouverture d'une voie de navigation alternative, présentée comme une initiative concertée avec l'ONU pour évacuer les marins et navires bloqués.
L'Iran est déterminé à «défendre sa souveraineté nationale», a assuré son ministère des Affaires étrangères, condamnant les frappes américaines «contre plusieurs installations de surveillance et de contrôle sur la côte sud».
«Aucune autre institution ni aucun autre pays» que l'Iran n'est «responsable» de la gestion du détroit, a martelé dimanche le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi. «Conformément au protocole d'accord (...), toute ingérence» dans la gestion du détroit conduira «à des retards dans [sa] réouverture et augmentera les tensions, comme nous l'avons constaté ces deux dernières nuits», a-t-il mis en garde à l'occasion d'une visite officielle à Bagdad.
Les Gardiens de la Révolution ont souligné que «des dispositions avaient été prises» pour contrôler le trafic dans le détroit. «Désormais, les navires contrevenants seront traités avec une fermeté accrue», ont-ils prévenu.
Source: ATS
Le ministre iranien des Affaires étrangères appelle à la mise en place d'un cadre de sécurité avec les pays du Golfe
Le ministre iranien des Affaires étrangères a appelé dimanche à la mise en place d'un cadre de sécurité avec les pays du Golfe, après de nouvelles frappes iraniennes contre des bases américaines dans le Golfe en représailles à des attaques américaines.
«Nous devrions parvenir à un nouveau cadre qui inclue tous les pays de la région et sans la présence ni l'ingérence d'aucun pays extérieur à la région», a déclaré Abbas Araghchi dans une conférence de presse lors d'une visite dans la capitale irakienne.
Source: AFP
L'Iran affirme sa «détermination à défendre sa souveraineté» face à «l'agression» américaine
L'Iran a déclaré dimanche qu'il était «déterminé à défendre sa souveraineté» après les dernières frappes américaines contre le pays, les deux camps s'accusant de violer la fragile trêve en vigueur alors qu'ils ont entamé des négociations pour solder le conflit au Moyen-Orient.
«L'Iran condamne fermement les frappes aériennes de l'armée terroriste américaine contre plusieurs installations de surveillance et de contrôle sur la côte sud du pays dans les premières heures de dimanche», a indiqué le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué, soulignant «sa détermination à défendre la souveraineté nationale de l'Iran» face à l'«agression» américaine.
Les Etats-Unis et l'Iran ont échangé de nouvelles frappes samedi et dimanche, s'accusant mutuellement de violations de leur fragile cessez-le-feu signé le 17 juin.
Source: AFP