«Olise, c'est exceptionnel ce qu'il fait»
Les Bleus de Zidane écrasent les Diables Rouges

Les Bleus de Zidane se sont largement imposés face à la Belgique (4-1). Michael Olise a brillé, auteur d'un doublé en toute fin de match.
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Michael Olise a inscrit un doublé en fin de match.
Photo: Jumeau Alexis/ABACA
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AFP Agence France-Presse

Les Bleus de Zidane ont du panache. Quatre buts inscrits en toute fin de partie, dont un doublé de Michael Olise, au terme d'un incroyable scénario, ont offert une très large victoire face à la Belgique à l'équipe de France (4-1), plus que jamais en tête du groupe 1 en Ligue des nations, lundi au Stade de France.

Alors que les Tricolores étaient menés depuis la 35e minute et l'ouverture du score de Dodi Lukebakio, connaissant toutes les peines du monde pour transpercer la défense belge, l'entrée en jeu de Désiré Doué, de Rayan Cherki et d'Olise en seconde période a totalement changé la donne, permettant au nouveau sélectionneur de clore sur une note très positive son premier rassemblement.

Le trio de rêve

C'est d'abord un tir à ras de terre du gauche de Doué qui a offert l'égalisation aux Tricolores (77e) avant qu'une frappe détournée de Cherki (81e) puis deux buts d'Olise, l'un du droit (88e), l'autre du gauche (90e+1), ne renversent la situation, empêchant les Diables Rouges de dominer la France pour la première fois dans un match de compétition depuis 1981.

Olise, qui en est à quatre buts en quatre rencontres, est bel et bien le grand gagnant de ces quinze premiers jours de l'ère Zidane et confirme encore une fois qu'il est de la trempe des cracks de niveau mondial.

Olise brille, Dembélé «très bien»

«Olise, c'est juste exceptionnel ce qu'il fait», a déclaré Zidane en conférence de presse. «C'est encourageant et je suis très optimiste pour la suite», a ajouté Zidane à propos de son premier rassemblement à la tête des Bleus, marqué par trois succès en quatre matches.

«Je suis content sur le plan comptable, on a 10 points et au-delà des victoires et des points, c'est surtout la satisfaction d'avoir fait du bon travail avec les joueurs et mon staff. C'était très important de faire 15 jours de qualité. Il y a des choses à améliorer mais ça se fera petit à petit. On peut mieux faire et on va mieux faire.» Le sélectionneur a juste regretté le «manque de percussion dans les 25-30 derniers mètres, comme lors des trois autres matches».

«Il va falloir plus occuper la surface de réparation, que l'on mette plus de joueurs, pour pouvoir être plus efficaces. Mais quand on a égalisé, ça a été un tout autre match. C'est la récompense de tout le monde et ça termine les 15 jours sur une note très très positive», a-t-il encore apprécié.

Zidane a également de nouveau défendu Ousmane Dembélé, auteur d'une prestation encore décevante en équipe de France avec le brassard de capitaine en l'absence de Kylian Mbappé, forfait sur blessure. «J'ai trouvé Ousmane très bien, très dynamique sur son côté. Il n'y a pas de soucis de ce côté-là, il peut jouer partout, il est bon à tous les postes. Je suis satisfait de ce qu'il a fait, c'était notre capitaine et il a été exemplaire», a-t-il expliqué.

Les quarts à portée de main

Avec ce spectaculaire troisième succès en quatre sorties qui a fait chavirer de bonheur le SDF, Zidane peut s’enorgueillir d'un bilan très flatteur pour ses débuts dans son costume de patron des Bleus et va aborder les deux derniers rendez-vous en Ligue des nations de novembre, en Italie et contre la Turquie, en position de force et avec la première place du groupe 1. La qualification pour les quarts de finale est à portée de main.

Trois jours après avoir été tenu en échec à domicile par l'Italie (1-1), le sélectionneur a donc pris une magistrale revanche devant son public et peut ressortir la tête haute de ce stage inaugural.

L'Italie va mieux

L'Italie, en reconstruction après avoir manqué cet été une troisième Coupe du monde de suite, a dominé la Turquie 3-1 à Bologne. La Squadra Azzurra, avec neuf changements par rapport à l'équipe qui avait débuté contre la France vendredi dernier, est passée en tête grâce à Gianluca Scamacca (26e).

La Turquie, entraînée par l'Italien Vincenzo Montella et battue 4-1 à domicile par la sélection italienne le 28 septembre, a égalisé à la 61e par Aral Simsir, mais les Azzurri ont quasiment aussitôt repris l'avantage sur une tête de Riccardo Calafiori (64e). Dans le final, Francesco Pio Esposito a ajouté un troisième but (87e).

L'Italie qui avait débuté cette fenêtre internationale par une défaite à domicile contre la Belgique (2-0), totalise désormais sept points, synonymes de 2e place du groupe 1, tandis que la Turquie reste bloquée à la dernière place avec un zéro pointé.

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