WorldSkills: à Shanghaï, la relève suisse ne lâche rien
Ces jeunes Suisses qui visent l'or, malgré la pression

Dans les immenses halls du National Exhibition and Convention Center à Shanghaï, le deuxième jour de compétition tourne à plein régime. Après une première journée intense, un constat s'impose: les as suisses des métiers ont trouvé leur rythme et ne se laissent déstabiliser ni par les tâches ardues, ni par les faux pas.
Concentrés: Ian Hofer (au premier plan) et Cyrill Koller concourent dans la discipline Industrie 4.0.
Photo: SwissSkills/Tatjana Schnalzger
Article rémunéré, présenté par SwissSkills.

Depuis mercredi et jusqu'à samedi 26 septembre, Shanghaï accueille les WorldSkills, les championnats du monde des métiers. Pour cette 48e édition, organisée tous les deux ans, quelque 1400 jeunes professionnels venus de 68 pays et régions s'affrontent dans 63 métiers, de la cuisine à l'Industrie 4.0, en passant par la coiffure ou le carrelage. La Suisse y aligne 42 candidates et candidats, engagés dans 38 disciplines. L'enjeu dépasse la course aux médailles: la délégation est la vitrine de la formation professionnelle suisse, qui entend confirmer sa réputation face au reste du monde. Et les ambitions sont claires: se maintenir parmi les meilleures nations.

Après une première journée de compétition, nous avons fait le tour de quelques compétitrices et compétiteurs suisses engagés à Shanghaï.

En direct de Shanghaï

Dans la discipline Industrie 4.0, Cyrill Koller (20 ans), de Rossrüti (SG), et Ian Hofer (20 ans), de Turbenthal (ZH), planchent sur l'usine de demain. Au programme hier: récupérer les données d'une installation industrielle, les visualiser, puis programmer un chariot pour qu'il navigue seul sur un tapis roulant. «On a fait des erreurs», reconnaît sans détour Ian Hofer. «Mais on avait quatre heures pour tout rattraper. Après, il n'y a plus qu'à tester, corriger, avancer.»

Son coéquipier Cyrill Koller, lui, garde la tête froide. «On est dans un super état d'esprit, l'ambiance entre les équipes est géniale. Notre objectif n'a pas changé: on vise l'or.»

Assistante en soins et santé communautaire, Lisa Maibach prend en charge un patient dément, en simulation.
Photo: SwissSkills/Michael Zanghellini

Le début de compétition a été chargé en émotions pour Lisa Maibach (20 ans), de Seedorf. L'assistante en soins et santé communautaire a enchaîné deux épreuves corsées dès son entrée en lice: le matin, un patient victime d'un infarctus dans une clinique de jour simulée; l'après-midi, un homme atteint de démence. «Il y avait énormément de choses à gérer en très peu de temps», résume la Bernoise. «Mais grâce à notre préparation mentale, je referme la page le soir venu et je repars à zéro le lendemain matin, complètement fraîche.»

Au-delà de la pression du métier, c'est aussi Shanghaï elle-même, mégapole tentaculaire, et l'immensité du site du salon, qui pèsent sur les organismes. «La petite Suisse me manque déjà un peu», avoue-t-elle en riant, elle qui reste sur le pont jusqu'à samedi soir. Son objectif? «La Medal of Excellence! Un podium serait magnifique, mais je refuse de me mettre la pression.»

Le carreleur Noah Hess garde son calme malgré les faux pas.
Photo: SwissSkills/Tatjana Schnalzger

Le carreleur schwytzois Noah Hess (22 ans) n'a pas eu la tâche facile non plus. «C'était très intense, mais dans l'ensemble je suis content», résume-t-il. Le programme ne laissait pas de répit: «Il fallait découper les murs, les carreler, tirer les joints dans la foulée. Et faire la chape en plus.»

Dans ce métier, tout ne se déroule jamais exactement comme prévu. «J'ai enchaîné plusieurs petits accrocs», admet-il. Mais renoncer n'a jamais été une option. «J'ai réussi à rattraper pas mal d'erreurs. Ma règle, quand quelque chose part de travers: on ignore et on continue comme si de rien n'était!»

UBS - Partenaire principal de SwissSkills
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SwissSkills

42 jeunes talents représentent la Suisse et son système de formation professionnelle aux WorldSkills 2026 à Shanghai. UBS s'engage sur les plateformes de SwissSkills avec pour objectif de renforcer durablement l'excellence de la formation et de l'exercice des métiers en Suisse. Cela inclut le soutien à l'équipe nationale professionnelle SwissSkills. Ses membres bénéficient d'un accompagnement dans leur préparation aux compétitions internationales et démontrent la force du système de formation professionnelle suisse sur la scène internationale.

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SwissSkills

42 jeunes talents représentent la Suisse et son système de formation professionnelle aux WorldSkills 2026 à Shanghai. UBS s'engage sur les plateformes de SwissSkills avec pour objectif de renforcer durablement l'excellence de la formation et de l'exercice des métiers en Suisse. Cela inclut le soutien à l'équipe nationale professionnelle SwissSkills. Ses membres bénéficient d'un accompagnement dans leur préparation aux compétitions internationales et démontrent la force du système de formation professionnelle suisse sur la scène internationale.

Jusqu'à samedi midi, Noah Hess, de Goldau (SZ), reste à l'œuvre sans relâche aux WorldSkills. Pour la suite, le cap est clair: «Maintenant, je mets encore plus la gomme!»

Son grand objectif: rentrer avec une médaille d'or autour du cou. Mais quoi qu'il arrive, il y aura de quoi trinquer ce week-end. «Dès que la compétition sera terminée, la première chose que je fais, c'est de boire une bière bien fraîche», lance-t-il avec un large sourire. Il l'aura bien méritée.

Elias Schöpfer et son coéquipier Silas Nussbaumer (debout) prennent leurs mesures au millimètre près pendant la compétition.
Photo: SwissSkills/Tatjana Schnalzger

Terre à terre, malicieux et débordant d'énergie: voilà le paysagiste Elias Schöpfer (21 ans), de Schüpfheim (LU). Avec son coéquipier Silas Nussbaumer (20 ans), d'Alosen (ZG), il savoure un début de compétition réussi aux championnats du monde des métiers.

Sa recette contre le stress? «Pas besoin de dopage, je me lève et je suis en forme, point.» Sa nervosité du matin s'évapore dès qu'il empoigne ses outils. Entre la pelle, le balai et le marteau, Schöpfer mise avant tout sur deux atouts: «Mes mains et ma tête.» Son objectif aux WorldSkills? «Toujours avoir un coup d'avance. On va décrocher la première place!»

D'ici à samedi, les compétitions vont continuer pour nos compétitrices et compétiteurs helvétiques. On leur tient les pouces!

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Cet article a été réalisé par le Ringier Brand Studio à la demande d'un client. Les contenus ont été préparés de manière rédactionnelle et répondent aux exigences de qualité de Ringier.

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