Israël restera au Liban tant que le Hezbollah «menace»
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien «nous menace».
«Notre position est claire: nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici», a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.
«Nous disons à l'Iran ainsi qu'au Hezbollah: partez d'ici, vous n'avez plus votre place ici. Il y a deux Etats souverains qui veulent vivre en paix, rétablir une réalité de sécurité et de prospérité, aussi bien pour les habitants du nord d'Israël que pour les habitants du Liban», a déclaré M. Netanyahu.
Source: ATS
L'Iran aura «sans doute» mercredi des discussions au Qatar concernant ses avoirs gelés
L'Iran tiendra «sans doute» mercredi des discussions au Qatar concernant ses avoirs gelés, a indiqué mardi la diplomatie iranienne, démentant toute réunion avec les Etats-Unis alors que des délégations des deux pays sont attendues dans l'émirat.
«Ce qui devrait se dérouler à Doha, probablement demain, ce sont des discussions avec la partie qatarienne concernant» notamment «le déblocage des avoirs iraniens gelés», a déclaré devant la presse le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, en référence aux sommes iraniennes bloquées à l'étranger en raison des sanctions américaines et discutées en vue d'un accord de paix entre Téhéran et Washington.
Source: AFP
Selon le Qatar, pas de discussions directes Iran/Etats-Unis prévues à Doha
Le Qatar, un des pays médiateurs dans le conflit Iran/Etats-Unis, a affirmé mardi qu'aucune réunion de haut niveau ni aucune discussion directe n'était prévue dans les jours à venir à Doha, où Washington a envoyé ses émissaires pour des réunions.
«A ma connaissance, aucune rencontre directe n'est programmée entre les deux parties dans les prochains jours», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed Al Ansari, aux journalistes, précisant que l'équipe américaine rencontrerait des médiateurs. «A ma connaissance, il n'y a pas de réunion de haut niveau entre les deux parties», a-t-il ajouté.
Source: AFP
L'Iran annonce l'envoi d'une «délégation d'experts» à Doha
Téhéran a annoncé lundi qu'une «délégation d'experts» se rendrait cette semaine à Doha pour discuter de l'application du protocole d'accord conclu le 17 juin avec les Etats-Unis, dont les exportations pétrolières et les fonds bloqués appartenant à l'Iran.
«Dans ce cadre, une délégation d'experts de la République islamique va partir pour Doha plus tard dans la semaine», a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors d'un point presse, alors que le Qatar est médiateur, avec le Pakistan, des pourparlers entre les deux belligérants.
Plus tôt lundi, le président des Etats-Unis Donald Trump avait affirmé que les autorités iraniennes avaient «demandé une réunion» qui se tiendrait mardi à Doha. Esmaïl Baghaï a insisté sur le fait que «dans les prochains jours, nous ne négocierons pas avec la partie américaine, à aucun niveau».
Source: ATS
Trump affirme que «l'Iran a demandé une réunion», qui «aura lieu mardi à Doha»
Donald Trump a affirmé lundi sur sa plateforme Truth social que les autorités iraniennes avaient «demandé une réunion», qui se tiendra selon lui mardi à Doha, quelques heures après que Téhéran a démenti la même information.
«L'IRAN A DEMANDÉ UNE RÉUNION. ELLE AURA LIEU DEMAIN À DOHA» a assuré le président américain. Le Qatar est médiateur, avec le Pakistan, dans les pourparlers entre les deux pays visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Source: AFP
L'Iran annonce avoir tenu une réunion avec Oman sur le détroit d'Ormuz
L'Iran et Oman ont tenu leur première réunion, depuis la signature de l'accord entre Téhéran et Washigton, pour discuter du contrôle du détroit d'Ormuz, a rapporté lundi le ministère iranien des Affaires étrangères.
L'Iran et Oman ont tous les deux souveraineté sur cette voie navigable stratégique pour le commerce mondial. «La première réunion du Comité conjoint d'Ormuz s'est tenue à Mascate» (capitale d'Oman) pour échanger «des points de vue sur la gestion future» du détroit, a écrit sur X le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi, sans en préciser la date.
Source: AFP
Le pétrole monte malgré la trêve entre Téhéran et Washington
Les prix du pétrole montent légèrement lundi, tempérant leurs gains alors qu'Iran et Etats-Unis se sont entendus pour suspendre mutuellement leurs récentes attaques et poursuivre leurs pourparlers, tandis que les Bourses asiatiques restent prudentes après avoir été bousculées par les valeurs tech.
Les cours du pétrole renouent avec une certaine nervosité, alors que le contrôle du stratégique détroit Ormuz reste au coeur des différends entre Téhéran et Washington, qui s'accusent mutuellement de violations du cessez-le-feu.
Les deux camps ont fini par signer le 17 juin un protocole d'accord. Mais l'Iran n'autorise cependant qu'un seul couloir de passage le long de ses côtes, et menace de s'en prendre à tout navire contrevenant à travers Ormuz, détroit où passait avant le conflit un cinquième du pétrole mondial.
Source: AFP
Les Etats-Unis et l'Iran cessent les hostilités dans le détroit d'Ormuz «pour l'instant»
L'Iran et les Etats-Unis ont accepté de cesser de s'attaquer «pour le moment» et prévu de se rencontrer au Qatar mardi afin de résoudre leurs différends concernant le détroit d'Ormuz, a affirmé dimanche le média américain Axios, citant des responsables américains.
Malgré le protocole d'accord signé le 17 juin, les deux pays ont échangé des frappes ces derniers jours en s'accusant mutuellement de violer leur cessez-le-feu, avec le contrôle d'Ormuz au coeur des tensions. «Nous avons décidé d'arrêter toutes les activités cinétiques», a néanmoins déclaré un haut responsable américain à Axios, utilisant le terme militaire pour désigner des frappes.
Un deuxième responsable des Etats-Unis a assuré au média que les deux parties cessaient les attaques «pour le moment» et que «les navires pou(vaient) circuler librement» dans le détroit, alors que les pourparlers pour une fin durable au conflit se poursuivent.
Ces deux responsables et une troisième source ayant connaissance du dossier ont confirmé qu'Iraniens et Américains se rencontreraient mardi au Qatar, toujours selon Axios. Le média CNN a rapporté des propos similaires d'un responsable de l'administration Trump. La Maison Blanche n'a pas réagi dans l'immédiat.
Source: AFP
Le Hezbollah dit se réserver le droit de «défendre sa patrie» après les attaques israéliennes au Liban
Le Hezbollah pro-Iran a dit lundi se réserver le droit de «défendre sa patrie» après de nouvelles frappes d'Israël dans le sud du Liban, malgré l'accord-cadre signé vendredi visant à une «paix durable» entre les deux pays.
Dans un communiqué, le mouvement «réaffirme que ce qu'a fait l'ennemi est une violation flagrante du cessez-le-feu auquel il s'était tenu jusque-là, et qu'il surveille et recense ces violations, se réservant le droit de défendre sa patrie et son peuple».
Source: AFP
Le chef du Parlement libanais affime que l'accord avec Israël «ne sera pas adopté»
Le chef du Parlement libanais Nabih Berri, allié au Hezbollah pro-Iran, a affirmé lundi que l'accord-cadre signé avec Israël sous l'égide des Etats-Unis «ne sera pas adopté», estimant qu'il ne garantit pas les droits de son pays.
«Cet accord ne sera pas adopté, et il ne sera pas mis en oeuvre dans sa forme actuelle», a-t-il dit dans un communiqué diffusé par son parti, le mouvement Amal, dénonçant un «accord de 'diktats', pas un accord qui préserve les droits du Liban».
Signé vendredi à Washington, cet accord cadre vise à trouver «une paix durable» entre le Liban et Israël, prévoyant notamment le désarmement du Hezbollah.
Source: AFP
Israël dit avoir détruit un tunnel du Hezbollah dans le sud du Liban
L'armée israélienne a détruit un long tunnel construit par le Hezbollah dans le sud du Liban, ont affirmé dimanche dans un communiqué conjoint le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israel Katz.
«Ce tunnel, qui s'étendait sur plus de 200 mètres et atteignait une profondeur de plus de 25 mètres, contenait des centaines d'armes ainsi que plusieurs puits de lancement destinés à frapper l'Etat d'Israël et ses civils», détaille le communiqué. «Israël a informé au préalable les Etats-Unis et le représentant américain au Liban de la destruction de cette infrastructure», ajoute le texte.
Un journaliste de l'AFP présent dans la ville côtière de Tyr, située à environ 10 km du lieu de l'explosion du tunnel, près du village de Majdal Zoun, a vu de la fumée s'élever au loin. Il a indiqué que les habitants des localités situées au sud de Tyr avaient quitté les lieux après avoir entendu dans les médias libanais que Israël pourrait procéder à une explosion à proximité.
Cette opération est intervenue deux jours après la signature, à Washington, d'un accord-cadre entre Israël et le Liban, négocié sous l'égide des États-Unis, visant à ouvrir la voie à la paix entre les deux pays voisins, officiellement en guerre depuis des décennies. Cet accord subordonne tout retrait israélien des territoires libanais occupés au désarmement par Beyrouth du Hezbollah, soutenu par l'Iran, par la création de «zones pilotes» dont l'armée libanaise prendra le contrôle.
Source: AFP