Le président iranien évoque «une guerre totale» contre les Etats-Unis
Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré lundi que l'Iran subissait une guerre «totale» des Etats-Unis et mis en garde contre les conséquences pour l'économie du pays.
«La réalité est qu'aujourd'hui, la République islamique d'Iran est engagée dans une guerre totale» contre les Etats-Unis, a déclaré Massoud Pezeshkian, ajoutant que les Iraniens devaient «accepter les conséquences naturelles de cette résistance», selon des propos rapportés par le site de la présidence.
Source; AFP
Trump affirme frapper l'Iran «très durement» pour venger les Américains tués
Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche soir que les Etats-Unis étaient en train de frapper «très durement» l'Iran pour venger les soldats américains tués ces derniers jours au Moyen-Orient.
«Nous les avons frappés très durement à nouveau ce soir, et nous l'avons fait en l'honneur des, probablement trois, c'est probablement trois grands patriotes», a déclaré Trump aux journalistes à son retour à Washington après la finale de la Coupe du monde de football.
Source: AFP
Le Kowït affirme affronter «des attaques hostiles de missiles et de drones» iraniens
L'armée koweïtienne a déclaré lundi qu'elle affrontait de nouvelles salves de missiles et drones iraniens, alors que Téhéran intensifie ses attaques contre ses voisins alliés des Etats-Unis, qui étendent leurs frappes en Iran.
«Les défenses aériennes koweïtiennes affrontent actuellement des attaques hostiles de missiles et de drones», a indiqué dans un communiqué l'armée de l'Etat du Golfe, accusant l'Iran, tandis qu'un journaliste de l'AFP confirmait avoir entendu des explosions dans la ville de Koweït.
A Bahreïn, des sirènes d'alerte aérienne ont retenti, selon le ministère de l'Intérieur du royaume, également ciblé ces derniers jours par Téhéran.
Source: AFP
L'armée libanaise entame la prise de contrôle de «zones pilotes» dans le sud du pays
L'accord visant à obtenir le retrait des forces israéliennes du sud du Liban et le désarmement du Hezbollah a été mis à l'épreuve pour la première fois lundi quand l'armée libanaise a commencé à assurer la sécurité de trois villages dans le sud du pays, a affirmé Washington.
Le département d'Etat américain a annoncé «le début des opérations» dans des «zones pilotes» dans les villages de Froun, Srifa, et Zawtar Al-Gharbiya.
Source: AFP
Le ministre iranien de l'Intérieur doit se rendre à Islamabad lundi
Le ministre iranien de l'Intérieur Eskandar Momeni doit se rendre lundi au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, a annoncé à l'AFP une source au ministère pakistanais de l'Intérieur.
Cette source a confirmé que le ministre s'entretiendrait avec des responsables pakistanais mais n'a pas précisé si ce déplacement était en lien avec les efforts diplomatiques d'Islamabad pour mettre fin aux hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran.
Source: AFP
Le Koweït et Bahreïn pris pour cibles par l'Iran ce lundi
Le Koweït et Bahreïn ont encore subi des attaques de l'Iran lundi, menées en représailles à de nouvelles salves américaines sur le pays pour la neuvième nuit consécutive.
L'armée bahreïnie a annoncé avoir «intercepté» des attaques aériennes et dénoncé dans un communiqué sur X la «politique hostile systématique» et les «attaques criminelles» de l'Iran.
Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans le royaume, qui abrite la Cinquième flotte américaine, et des explosions ont été entendues par des journalistes de l'AFP sur place.
Le Koweït a également repoussé de nouvelles attaques de «drones hostiles à la suite de l'agression iranienne», après que les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont annoncé viser des cibles militaires dans ce pays du Golfe.
Source: AFP
L'Iran demande à l'AIEA de condamner les attaques américaines ayant visé leur site nucléaire
L'Iran a pressé lundi le gendarme onusien du nucléaire, l'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), de condamner les frappes américaines ayant visé dimanche, selon Téhéran, une centrale nucléaire en construction à Darkhovin dans le sud-ouest du pays.
«L'Iran (...) attend du Conseil des gouverneurs de l'AIEA et du Directeur général de l'AIEA (Rafael Grossi), qui prennent régulièrement position sur la question du nucléaire iranien, qu'ils expriment clairement leur position à ce sujet et condamnent le crime perpétré par les Etats-Unis», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à Téhéran à laquelle assistait l'AFP.
Source: AFP
L'Iran refuse que le détroit d'Ormuz soit détourné pour menacer ses «intérêts nationaux»
Le détroit d'Ormuz, voie navigable stratégique dont Téhéran et Washington se disputent le contrôle, ne peut servir à «menacer la sécurité» de l'Iran, a déclaré lundi la diplomatie iranienne sur fond d'affrontements avec les Etats-Unis.
«Nous ne devons pas permettre que cette voie maritime soit à nouveau détournée de son usage premier pour menacer la sécurité et les intérêts nationaux de l'Iran», a dit le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, ajoutant que son pays était «déterminé à prendre les mesures nécessaires» pour assurer sa souveraineté, lors d'une conférence de presse à Téhéran à laquelle assiste l'AFP.
Source: AFP
Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit se poursuivent selon l'Iran
L'Iran a déclaré lundi que les efforts diplomatiques se poursuivaient avec les Etats-Unis via des médiateurs, en dépit des bombardements du territoire iranien par l'armée américaine.
«Nous avons été informés par les médiateurs, nous avons reçu des messages - sans entrer dans les détails - mais l'essentiel est que l'appareil diplomatique a été actif ces derniers jours et que des idées nous ont été transmises par certains médiateurs» a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à Téhéran à laquelle assiste l'AFP. Le Pakistan, le Qatar et Oman sont impliqués dans les médiations entre Téhéran et Washington.
Source: AFP
Un «projectile inconnu» incendie un navire dans le détroit d'Ormuz
Un navire a été touché par un «projectile inconnu» dans le détroit d'Ormuz, entraînant un incendie et l'évacuation de son équipage, a rapporté lundi l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.
«L'équipage a évacué le navire en toute sécurité et a été secouru par un remorqueur. L'incendie n'a pas été éteint et le navire est actuellement à la dérive. Aucun impact environnemental n'a été signalé», a indiqué l'UKMTO dans une mise à jour de son précédent communiqué.
L'agence avait fait état plus tôt d'un navire en feu à 8 milles nautiques (environ 15 km) au nord-ouest de Kumzar, à Oman, sans préciser la cause de cet incendie.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont dit avoir arrêté deux pétroliers qui tentaient de franchir le détroit d'Ormuz de façon «non autorisée» par Téhéran.
Source: AFP
Les Etats-Unis frappent la ville iranienne de Bouchehr, où se trouve une centrale nucléaire
La ville portuaire de Bouchehr (sud-ouest), où se trouve la seule centrale nucléaire civile en fonctionnement d'Iran, a été visée lundi matin par de nouvelles frappes américaines, a rapporté un média d'Etat.
«Il y a quelques minutes, plusieurs endroits de la ville de Bouchehr ont été frappés par des projectiles tirés par les ennemis américains», a déclaré le gouverneur de la ville, Mohammad Mozaffari, cité par l'agence officielle Irna.
Source: AFP
La reprise des frappes au Moyen-Orient trouble les perspective de la BCE
La reprise des bombardements au Moyen-Orient et le rebond des prix de l'énergie brouillent les perspectives de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), qui doit décider jeudi de maintenir ou relever les taux d'intérêt.
L'institution de Francfort avait augmenté ses taux en juin, pour la première fois depuis 2023, afin de répondre à la poussée des prix mondiaux provoquée par le conflit. Un maintien jeudi est le scénario le plus probable, mais l'option d'une hausse surprise est aussi sur la table, selon des analystes interrogés par l'AFP.
Après l'accord de cessez-le-feu en avril entre Washington et Téhéran, puis le reflux progressif de l'inflation vers l'objectif de 2% de la BCE, un statu quo semblait acquis pour la réunion de politique monétaire.
Mais la reprise des bombardements américains de l'Iran et des attaques iraniennes dans la région, conjugués à la fermeture du détroit d'Ormuz, axe stratégique pour le transport mondial de pétrole, a entraîné une nouvelle hausse des cours de l'or noir. La plupart des économistes estiment toutefois que la BCE devrait maintenir son taux de dépôt à 2,25%.
Source: AFP