Selon l'Iran, les discussions sur un accord final avec les USA devraient débuter vendredi
Le chef de la diplomatie iranienne a annoncé le probable début de discussions approfondies avec les Etats-Unis vendredi, jour prévu de la cérémonie de signature du protocole d'accord trouvé entre les deux pays après plus de trois mois de guerre.
«Vraisemblablement vendredi, dans un lieu qui reste à déterminer (...) un nouveau cycle de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis visant à parvenir à un accord final va débuter», a déclaré le ministre Abbas Araghchi lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.
Le chef de la diplomatie iranienne a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien. «Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban», a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.
Source: AFP
Israël restera au Liban, à Gaza et en Syrie «aussi longtemps que nécessaire», martèle Netanyahu
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi, après la conclusion d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran, que l'armée israélienne resterait à Gaza, au Liban et en Syrie «aussi longtemps que nécessaire».
«Nous avons établi de larges zones de sécurité autour d'Israël. Nous l'avons fait à Gaza, au Liban et en Syrie», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. «Je tiens à le dire clairement: nous resterons dans ces zones de sécurité aussi longtemps qu'il le faudra pour protéger notre pays.»
Israël est engagée depuis des mois dans des opérations militaires dans la bande de Gaza, au Liban et en Iran. Certains des objectifs de guerre affichés par l'armée israélienne n'ont pas été atteints. L'accord conclu lundi entre les Etats-Unis et l'Iran est perçu comme un échec pour Israël par une grande partie de la société et de la classe politique israélienne.
Source: AFP
Les négociateur en chef iranien assistera à la cérémonie
Le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, assistera à la cérémonie de signature du protocole d'accord entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mardi la diplomatie iranienne.
Côté américain, le vice-président JD Vance sera présent pour représenter les Etats-Unis, tandis que «pour l'Iran, ce sera M. Ghalibaf», a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères, Majid Takht-Ravanchi, cité par la télévision d'Etat.
«La signature aura lieu en Suisse» a priori vendredi, «mais le lieu exact n'a pas encore été déterminé», a-t-il précisé, confirmant que «le prochain cycle de négociations commencerait immédiatement après».
Source: AFP
Rencontre entre les présidents américain et irakien pour parler «désarmement» des groupes armés pro-Iran
Le président américain Donald Trump «se réjouit d'accueillir» le nouveau Premier ministre irakien Ali Al-Zaidi à la Maison Blanche à la mi-juillet, ont annoncé mardi le gouvernement irakien et l'ambassade américaine à Bagdad dans un communiqué conjoint.
Cette annonce intervient à l'occasion d'une visite de l'envoyé spécial américain pour la Syrie et l'Irak, Tom Barrack, qui a évoqué avec le dirigeant irakien la question du «désarmement» des groupes armés pro-iraniens.
Source: AFP
Le Hamas salue l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis
Le Hamas palestinien a salué lundi l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, espérant que cela aiderait également à mettre fin aux violences dans la bande de Gaza.
Dans un communiqué, le mouvement islamiste au pouvoir dans le petit territoire palestinien a félicité son allié iranien pour sa «fermeté» face «aux pressions et aux défis», et espéré que l'accord aurait «des répercussions positives sur différents dossiers régionaux», notamment «la fin immédiate de l'agression» israélienne à Gaza, ainsi qu'au Liban et sur «tous les autres fronts».
Le territoire palestinien, dévasté par deux ans de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas en Israël, reste le théâtre de violences, avec des frappes israéliennes quasi-quotidiennes.
Source: AFP
Aux USA, réserves de pétrole au plus bas depuis 1983
Les stocks stratégiques de pétrole brut ont chuté à leur plus bas niveau en plus de quarante ans aux Etats-Unis, selon un document du ministère de l'Energie consulté lundi par l'AFP. Au 12 juin, la réserve stratégique américaine (SPR) ne comptait plus que 340,3 millions de barils, un seuil inédit depuis juillet 1983.
Pour atténuer les tensions d'approvisionnement liées à la guerre au Moyen-Orient, Washington s'est engagé à libérer progressivement 172 millions de barils sur les 415 millions qui composaient les réserves stratégiques fin février.
Source: AFP
Erdogan espère une paix durable
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a dit lundi espérer que l’accord trouvé entre les Etats-Unis et l’Iran «ouvrira entièrement la voie à l’instauration d’une paix et d’une stabilité durables dans notre région».
«Une étape majeure a été franchie dans la guerre qui a commencé le 28 février à la suite de provocations israéliennes, permettant à cette région sous tension de pousser un soupir de soulagement», a-t-il ajouté, s’exprimant devant les médias turcs à la sortie d’une réunion de son cabinet à Ankara.
Source: AFP
Nouveau record pour le Dow Jones
La Bourse de New York poursuivait son ascension lundi, toujours soutenue par l'annonce d'un accord de paix entre les Etats-Unis et l'Iran, et par la chute des prix du pétrole.
Le Dow Jones a décroché un nouveau record en séance: vers 18h15, il prenait 1,39% à 51.915,99 points. L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - bondissait de 2,98%, tandis que l'indice élargi S&P 500 gagnait 1,89%.
Source: AFP
Aucun avoir iranien sous sanction n’a été dégelé pour le moment
Les Etats-Unis n’ont pour le moment dégelé aucun avoir iranien sous sanction, après la signature d’un cadre d’accord entre Washington et Téhéran, a affirmé lundi un haut responsable américain.
«Zéro», a répondu ce haut responsable, sous couvert d’anonymat, à une question d’un journaliste qui lui demandait quel montant avait été déjà dégelé, en faisant état d’informations de la presse officielle iranienne selon lesquelles des milliards de dollars étaient concernés.
Source: ATS
Le détroit d’Ormuz sera «complètement ouvert» vendredi, dit Trump
Donald Trump a assuré lundi, peu après son arrivée à Evian (France) pour le sommet du G7, que le détroit d’Ormuz, artère essentielle pour le commerce mondial de brut, serait «complètement ouvert» vendredi.
Le président américain, qui se tenait aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron, a par ailleurs indiqué que le texte très attendu de l’accord trouvé avec l’Iran pourrait être publié «après vendredi», jour prévu de la cérémonie de signature à Genève.
Source: ATS
Le cadre de l'accord a été signé électroniquement
Le cadre de l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran a été signé de manière électronique par le président américain Donald Trump, son vice-président JD Vance, ainsi que le président du Parlement iranien et principal négociateur Mohammad Bagher Ghalibaf, a annoncé lundi un haut responsable américain.
«Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (...) abnégation à trouver une issue favorable», a déclaré ce haut responsable à la presse, sous couvert d'anonymat. Outre JD Vance, l’émissaire spécial Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre de Donald Trump, sont attendus en Suisse vendredi.
Donald Trump a lui affirmé que la publication du texte se ferait «probablement très bientôt». «Je dirais, quelque temps après vendredi», a ajouté le président américain. Un autre haut responsable américain a affirmé lundi à la presse que les «véritables discussions techniques» seraient lancées «plus tard cette semaine».
Source: AFP
Pas de consensus pour sanctionner Ben Gvir
Il n’y a pas de consensus au sein des 27 pays de l’Union européenne pour des sanctions à l’encontre du ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, pourtant déjà interdit d’entrée dans plusieurs pays d’Europe, a indiqué lundi la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas. «De nombreux États membres ont également proposé de sanctionner le ministre Ben Gvir, mais aucun consensus à ce sujet n’a été atteint aujourd’hui», a-t-elle déclaré à l’issue d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE à Luxembourg.
Ce ministre issu de l’extrême droite israélienne a déjà été interdit de séjour en France et en Irlande fin mai, après la diffusion d’une vidéo de militants de la «flottille pour Gaza» agenouillés et mains liées, qui a provoqué un tollé international.
Plusieurs pays dont la France, l’Espagne et l’Italie, ont réclamé des sanctions européennes contre lui. Les autorités judiciaires en Italie et en France ont également annoncé l’ouverture d’enquêtes pour «torture» à l’encontre de ces militants.
Interrogée lundi sur d’éventuelles sanctions à l’encontre des exportations en provenance des colonies israéliennes en Cisjordanie, également soutenues par plusieurs Etats membres, Mme Kallas a indiqué qu’elle demanderait, à nouveau, que la Commission européenne, en charge de la politique commerciale dans l’UE, fasse une proposition en ce sens, ce qu’elle a toujours refusé jusqu’à présent.
Source: AFP