Un lecteur de Blick rentrait de ses vacances à Belgrade lorsqu’il a vécu une situation périlleuse à bord d’un avion Swiss lors de son vol retour à Zurich. «Environ 30 minutes avant l’atterrissage, le pilote nous a annoncé par haut-parleur que l’un des quatre freins était tombé en panne et que nous devions nous préparer à un atterrissage difficile.»
En raison des problèmes éventuels lors de l’atterrissage, l’équipage a relu les consignes de sécurité. A ce moment-là, l’ambiance à bord était encore relativement calme, décrit le jeune homme de 23 ans. Mais juste avant que les roues touchent le sol à Kloten, la situation est redevenue mouvementée. «L’équipage a soudainement crié: 'Brace for Impact'.»
Panique à bord
Dans l’aviation, «Brace for Impact» est l’ordre donné par le capitaine ou l’équipage de cabine aux passagers pour qu'ils se mettent en position de sécurité lorsqu’un atterrissage d’urgence ou un atterrissage dangereux est imminent.
«C’est alors que la panique a éclaté», raconte le Suisse, en décrivant les moments d’angoisse à bord. Malgré tout, l'atterrissage s’est déroulé sans problème. Les pompiers ont accompagné l’avion jusqu’à son emplacement de stationnement. «Un soutien a ensuite été proposé aux passagers si l’événement avait été trop éprouvant. Une personne en a effectivement bénéficié.»
«Simple mesure de précaution»
Interrogée, Swiss explique qu’un signalement de problème du système de freinage est apparu sur le vol LX1417. Le cockpit en a ensuite informé l’équipage de cabine et lui a demandé de prévenir également les passagers. «Les passagers ont été invités à adopter la position de sécurité par simple mesure de précaution, car la sécurité des collaborateurs et des passagers est toujours la priorité absolue de Swiss», explique la porte-parole Nicole Meier.
134 passagers se trouvaient à bord. Finalement, les pilotes ont pu faire atterrir l’avion sans problème et le faire rouler jusqu’à la porte de débarquement. Les passagers ont ensuite quitté l’avion «tout à fait normalement», poursuit Nicole Meier. L’équipage a fait preuve d’un comportement exemplaire. «Nos spécialistes examinent maintenant le système de freinage de l’avion», conclut Nicole Meier. Plus de peur que de mal.