Les 5 infos du jour
Coop, Aldi, Migros: la guerre des prix explose entre les détaillants suisses

Au programme de ce mercredi 18 février: la concurrence dans les supermarchés suisses, la pénurie de nourriture en Valais, la sécurité des stades pointée du doigt, le contrôle des bars à Neuchâtel et, enfin, les négociations se poursuivent à Genève.
La concurrence dans le commerce de détail en Suisse n'a jamais été aussi forte, déclare Philipp Wyss, PDG du groupe Coop.
Photo: keystone-sda.ch

«A la Sainte-Bernadette, souvent le soleil est de la fête». Au vu de la météo, le dicton du jour a peu de chance de se concrétiser... mais l'espoir fait vivre! Pour bien commencer cette journée, Blick, avec l'aide de l'ATS, vous propose un florilège des actualités suisses à ne pas manquer en ce mercredi 18 février. On est parti!

1

La concurrence dans les magasins suisses atteint un niveau record

La concurrence dans le commerce de détail en Suisse n'a jamais été aussi forte que ces dernières années, indique dans la «Neue Zürcher Zeitung» de mercredi Philipp Wyss, directeur général du groupe Coop. Malgré un tourisme d'achat qui reste à un niveau élevé, le détaillant n'a pas l'intention de fermer ou de vendre ses magasins spécialisés dans le secteur non alimentaire. «Je considère Coop comme le dernier survivant», déclare Philipp Wyss. Le directeur ne veut également pas créer un grand magasin en ligne sur le modèle de Digitec Galaxus. «Il faut rester réaliste: il ne peut pas y avoir autant de marques dans le commerce en ligne suisse», relève-t-il.

2

Saas-Fee et Saas-Grund manquent de denrées alimentaires

Des denrées alimentaires commencent à manquer à Saas-Fee (VS) et Saas-Grund (VS), deux localités coupées du monde en raison des avalanches, relate mercredi Nau.ch. Depuis lundi soir, la route cantonale entre Stalden (VS) et Saas-Balen (VS) est fermée. «Plus aucun produit frais n'arrive dans la vallée», déclare Pesche Meyer, de l'hôtel Elite Alpine Lodge. Coop indique n'avoir pas pu approvisionner ses magasins à Saas-Fee, Saas-Grund et Münster (VS), ce qui explique pourquoi les fruits, les légumes, la viande et les produits finis disparaissent progressivement des rayons. Migros constate de son côté qu'il n'y a pas eu jusqu'à présent de ruée dans ses magasins et que des produits frais étaient encore disponibles mardi matin.

3

Un ex-supporter critique la sécurité des stades suisses

Un ancien supporter proche du mouvement ultra du Servette FC raconte mercredi dans la «Tribune de Genève» et «24 heures» qu'il est très facile d'introduire dans les stades de football en Suisse des engins pyrotechniques. Selon les CFF, l'un d'eux a embrasé 40 câbles électriques dimanche à la gare de Lausanne, provoquant d'importantes perturbations ferroviaires pendant plusieurs jours. L'ex-fan pointe le système mis en place par la Swiss Football League, appelé le «Good Hosting», qui «ne marche pas». Les palpations des agents de sécurité «ne servent à rien» contre les torches, explique-t-il. «Il est très simple de se scotcher un [fumigène] entre les fesses et les agents de sécurité n'ont pas le droit de palper les parties intimes», ajoute-t-il.

4

Aucun bar contrôlé ne doit fermer à Neuchâtel

Sur la quarantaine d'établissements publics prioritaires contrôlés en janvier dans le canton de Neuchâtel après le tragique incendie d'un bar à Crans-Montana (VS), qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du Nouvel An, aucun ne doit fermer, rapporte mercredi «Le Temps». «Il s'agit de clubs, de discothèques ou de bars de grande capacité installés en sous-sol ou dans des étages trop élevés pour sortir par les fenêtres», indique dans le journal Pierre-François Gobat, chef du Service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV), qui a mené les contrôles. «Même s'il y avait partout de petits manquements à corriger, il n'a pas été nécessaire d'exiger des fermetures temporaires», ajoute-t-il.

5

Pourparlers tendus à Genève entre Ukraine, Russie et USA

Les pourparlers entre les Etats-Unis, l'Ukraine et la Russie se poursuivent mercredi à Genève. L'objectif est d'avancer vers une solution pour mettre un terme à quatre ans de conflit. Les échanges de mardi, qui ont duré six heures, «ont été très tendus», selon une source proche de la délégation russe.

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