Après des coups de feu près de Thônex, le syndicat Garanto alerte sur la criminalité transfrontalière. Il réclame davantage d’effectifs, une meilleure formation sécuritaire et du matériel moderne pour les douaniers.
Les coups de feu du 20 août près de la frontière de Thônex, qui ont fait un blessé, illustrent une dégradation de la situation sécuritaire, selon Garanto, piloté depuis un an par le conseiller national Jean-Luc Addor (UDC/VS). Le syndicat évoque notamment la multiplication des violences liées à la «guerre des mafias» depuis 2025.
«Les douaniers sont en première ligne», affirme Garanto, qui dénonce des équipements vieillissants et des infrastructures vétustes. Le syndicat assure notamment que certains MP5 ont «près de 50 ans».
«Rentrer chez eux en sécurité»
Garanto demande des «effectifs adaptés à nos missions, une formation sécuritaire renforcée, du matériel moderne et des infrastructures adaptées». «Les douaniers ne demandent pas des privilèges», affirme le syndicat, mais les moyens de travailler «et de rentrer chez eux en sécurité».