L'Iran expose une immense affiche de Donald Trump gisant dans un cercueil
A Téhéran, une immense affiche représente désormais le président américain Donald Trump allongé dans un cercueil. Sous cette image, exposée sur la place de la Révolution islamique, au centre de la capitale iranienne, figurent plusieurs slogans anti-Trump en persan ainsi qu'un message en anglais: «Nous tuerons Trump».
Cette nouvelle provocation intervient après plusieurs appels lancés en Iran à l'assassinat du président américain. Durant la semaine de deuil national organisée après l'assassinat du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, d'autres affiches proclamaient déjà: «Il y aura du sang».
Le système de défense antiaérienne activé à Téhéran, explosions dans le nord et l'ouest de l'Iran
Le système de défense antiaérienne a été activé jeudi à Téhéran et des explosions ont été entendues dans le nord et l'ouest de l'Iran, ont annoncé des médias d'Etat.
«Le son signalant l'activation des systèmes de défense a été entendu dans plusieurs parties de Téhéran, dont l'ouest et l'est» de la capitale iranienne, a rapporté l'agence de presse gouvernementale Irna, qui précise qu'aucune victime à ce stade n'a été recensée.
Des explosions ont par ailleurs été entendues dans la province de Lorestan (ouest) et à Semna (nord), selon les agences iraniennes Irna et Mehr.
Source: AFP
L'armée américaine annonce avoir tiré sur un navire qui tentait de forcer le blocus
Un avion militaire américain a tiré sur un pétrolier vide qui tentait de forcer le blocus des ports iraniens mercredi, a annoncé l'armée américaine. L'appareil a «neutralisé» le navire après avoir tiré des missiles sur sa cheminée, a indiqué le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans un message sur X.
«Le navire ne fait désormais plus route vers l'Iran», a précisé le Centcom, identifiant le pétrolier comme le M/T Belma, battant pavillon de Curaçao. C'est la première fois que les Etats-Unis tirent sur un navire pour l'arrêter depuis le rétablissement du blocus des ports iraniens mardi.
Le Centcom a également indiqué avoir «redirigé deux navires commerciaux coopératifs» au cours des premières 24 heures du blocus. Les forces américaines avaient déjà imposé un blocus des ports iraniens du 13 avril au 18 juin, période durant laquelle elles ont neutralisé neuf navires et en ont redirigé plus de 140, selon l'armée.
Source: AFP
Le Koweït dit répondre à «des attaques hostiles de drones» iraniens, sirènes à Bahreïn
L'armée du Koweït a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi répondre à «des attaques hostiles de drones» iraniens, alors que les sirènes d'alerte aérienne ont retenti à Bahreïn, après de nouvelles frappes des Etats-Unis contre l'Iran.
Dans un communiqué publié sur X, l'état-major du Koweït a affirmé que l'armée «ripostait aux attaques de drones hostiles à la suite de l'agression infâme de l'Iran» et a précisé que les bruits d'explosions étaient le résultat d'interceptions aériennes. Les sirènes d'alerte aérienne ont également été déclenchées à Bahreïn, selon le ministère de l'Intérieur du pays.
Source: AFP
L'armée américaine dit avoir lancé une nouvelle vague de frappes contre l'Iran
L'armée américaine a annoncé mercredi avoir lancé une nouvelle salve de frappes contre l'Iran, la deuxième de la journée.
«Les frappes visent des capacités militaires iraniennes utilisées pour menacer les navires transitant librement par le détroit d'Ormuz», a précisé le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.
Source: AFP
Des explosions ont été entendues près du consulat des Etats-Unis à Erbil au Kurdistan irakien
Plusieurs explosions ont été entendues mercredi près du consulat des Etats-Unis à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, ont rapporté des journalistes de l'AFP.
De même source, la défense anti-aérienne a été activée près du consulat, qui a été fréquemment la cible d'attaques de drones et de roquettes depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Source: AFP
Le chef de la diplomatie iranienne au Qatar, en pleine reprise des hostilités
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi s'est rendu mercredi au Qatar, pays médiateur dans le conflit avec les Etats-Unis, pour rendre hommage à l'ex-émir décédé, a annoncé Téhéran.
Il doit y «rencontrer les autorités qataries et présenter ses condoléances» après la mort dimanche à 74 ans de cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, qui a régné sur le pays du Golfe de 1995 à 2013, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Cette visite intervient en pleine reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, une situation qui mine les efforts diplomatiques pour mettre un terme durable à la guerre déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains.
Source: AFP
L'armée américaine a mené une nouvelle «vague de frappes» sur l'Iran
L'armée américaine a annoncé avoir lancé une nouvelle «vague de frappes« en Iran, à partir de 12h mercredi.
«Ces frappes ont pour objectif de réduire encore les capacités militaires des forces iraniennes, utilisées pour attaquer la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz», a détaillé le commandement central américain sur son compte X.
Plus tard dans la journée, dans un communiqué, le Centcom a annoncé la fin d'une «vague de 90 minutes» de frappes contre des cibles militaires sur l'île iranienne de Grande Tunb, à l'entrée du détroit stratégique d'Ormuz.
«Les frappes ont encore réduit la capacité de l'Iran à attaquer les navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz», a affirmé le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans son communiqué.
Source: AFP
Le Bahreïn affirme avoir contré des attaques iraniennes
Bahreïn a affirmé avoir contré de nouvelles attaques iraniennes mercredi, après que les Gardiens de la Révolution iraniens ont dit avoir frappé des installations de la Cinquième flotte des Etats-Unis basée dans le royaume.
«Les systèmes de défense aérienne ont intercepté et détruit mercredi matin plusieurs attaques aériennes perfides menées par l'Iran», a affirmé l'armée bahreïnie, dans un communiqué.
Source: AFP
Les frappes américaines dans le sud de l'Iran auraient tué 30 civils
Au moins trente civils ont été tués ces derniers jours lors des frappes américaines dans le sud de l'Iran, déclare mercredi sur X la porte-parole du gouvernement iranien, Fatemeh Mohajerani. Plus de 260 personnes ont été blessées, et 222 d'entre elles ont entre-temps quitté l'hôpital, a pour sa part précisé le porte-parole du ministère iranien de la Santé, Hossien Kermanpour, également sur X.
La ville portuaire de Bouchehr (sud-ouest), où se trouve la seule centrale nucléaire d'Iran, a, par ailleurs, été visée mercredi par de nouvelles frappes américaines qui n'ont pas fait de victimes, selon l'agence de presse gouvernementale Irna. «L'ennemi américain a attaqué aujourd'hui trois points à Bouchehr», a indiqué à Irna le gouverneur de la ville, Mohammad Mozafari, au lendemain d'une précédente attaque.
L'armée iranienne a annoncé mercredi la mort de sept militaires lors de frappes américaines menées ces dernières heures dans le sud-est du pays. «Ce matin, l'armée terroriste américaine a tiré 13 missiles» sur une caserne située près de la ville d'Iranshahr à 1500 kilomètres de Téhéran, a déclaré l'armée dans un communiqué. Le président américain Donald Trump avait annoncé mercredi dernier que le cessez-le-feu avec l'Iran avait pris fin.
Source: AFP
Un homme executé en Iran en lien avec les manifestations de janvier
Un homme a été pendu mercredi en Iran, accusé d'avoir été impliqué dans les manifestations antigouvernementales de l'hiver, a annoncé la justice iranienne, alors que les exécutions se multiplient depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis.
«Mohammad Amini Dehaghani, collaborateur de l'ennemi, a été pendu ce matin (mercredi) après confirmation du verdict par la Cour suprême et conformément à la procédure légale», a indiqué l'agence du pouvoir judiciaire.
Le condamné «a jeté un cocktail Molotov le 9 janvier devant le bureau du gouverneur de Dehaghan (centre), y a mis le feu et a détruit des biens publics ainsi que le commissariat de police de la ville», a ajouté le média d'Etat.
Fin décembre, un mouvement de contestation initialement contre la vie chère s'était rapidement mué en vastes manifestations antigouvernementales qui ont culminé les 8 et 9 janvier. Le pouvoir a reconnu plus de 3000 morts, imputant les violences à des «actes terroristes» orchestrés par les Etats-Unis et Israël. Des ONG basées à l'étranger ont parlé elles d'une répression ayant fait des milliers de morts.
Source: AFP