Nouvelle vague de violence
Une attaque contre un bus en Syrie fait sept morts

Des ingénieurs et ouvriers d’une société privée d’électricité se trouvaient à bord du bus visé par des tirs mercredi dans la province syrienne de Homs. L’attaque a fait sept morts et quatre blessés, selon une source sécuritaire.
Cinq personnes ont été tuées lors d'une «attaque contre un bus» en Syrie. (Image d'illustration)
Photo: Daher Mohammad/ABACA
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AFP Agence France-Presse

Sept personnes ont été tuées mercredi «par des tirs» contre un bus dans la province de Homs, dans le centre de la Syrie, a rapporté l'agence de presse officielle Sana. L'attaque a également fait quatre blessés, selon le média d'Etat. Une source sécuritaire ayant requis l'anonymat avait communiqué à l'AFP un premier bilan de cinq morts.

Les auteurs des tirs n'ont toujours pas été identifiés, a précisé Sana. Parmi les passagers du bus figuraient des «ingénieurs et ouvriers d'une société privée» et un employé de la Société syrienne d'électricité qui fait partie des victimes, a indiqué la source sécuritaire.

Recrudescence de la violence

Depuis la chute du président Bachar al-Assad fin 2024, les nouvelles autorités syriennes sont confrontées à d'importants défis sécuritaires, Damas et sa périphérie ayant été le théâtre de plusieurs attaques.

Peu de temps avant l'attaque contre le bus, des médias d'Etat ont rapporté une explosion dans un gazoduc mercredi soir près de l'une des principales centrales électriques de Syrie, à proximité de Damas, deux jours après le sabotage d'un gazoduc dans l'est du pays.

Le 22 août, un attentat à l'explosif contre un bus transportant des membres des forces de sécurité intérieure syriennes près de Damas avait fait des blessés. Début août, l'explosion d'un bus avait fait 14 blessés à Jaramana, une ville proche de Damas où vivent des communautés chrétiennes et druzes.

En juillet, une personne avait été tuée et 36 blessées dans deux explosions près d'un hôtel où séjournait le président français Emmanuel Macron lors de sa visite. Les autorités avaient ensuite annoncé l'arrestation des responsables, affirmant qu'ils appartenaient au groupe jihadiste Etat islamique.

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