La veuve de l'ex-chah d'Iran, Farah Pahlavi, estime qu'il «n'existe plus de retour en arrière» après les manifestations contre la République islamique et se dit convaincue que les Iraniens sortiront «vainqueurs de cette confrontation inégale», dans un entretien exclusif à l'AFP.
Chassée avec son mari de son pays en janvier 1979 lors de la Révolution qui a porté au pouvoir l'ayatollah Khomeini, elle assure aussi que son «désir» et son «besoin aujourd'hui sont de retourner en Iran».
Déclenchée le 28 décembre par des protestations contre le coût de la vie, la mobilisation à travers le pays a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979 avant une répression violente qui, selon des ONG, a fait des milliers de morts.