Ca y est, la fin de la semaine est arrivée! Pour bien démarrer cette dernière journée, Blick, avec l'aide de l'ATS, vous a préparé un condensé des actualités suisses à ne pas manquer en ce vendredi 13 février. C'est parti!
Ruée sur la plus haute tour résidentielle de Genève
La tour Atura, plus haut immeuble résidentiel de Genève, fait l'objet d'un engouement inédit: 5000 candidatures pour 256 appartements ont été reçues, poussant Swiss Life à suspendre temporairement les inscriptions, rapporte la «Tribune de Genève». L’édifice de 26 étages, offrant 48 logements de trois pièces, 152 de quatre, 48 de cinq et 8 de six pièces, se distingue par sa luminosité, ses vues spectaculaires sur le Mont-Blanc et le lac, et des loyers relativement accessibles (de 1692 à 3697 francs) pour Genève. La tour accueillera ses premiers locataires dès le 1er mai, avec un suivi strict de l’occupation.
Un ancien conseiller communal condamné après la fraude électorale à Moutier
Le Ministère public chargé des affaires spéciales a condamné un ancien conseiller communal de Moutier (JU) pour fraude électorale, rapportent les journaux bernois de Tamedia. Il aurait laissé son fils pratiquer du tourisme électoral. Lors du vote de 2017 sur le changement de canton, il présidait le bureau électoral et devait veiller à ce qu’aucune personne non autorisée ne soit inscrite au registre des électeurs. Il aurait pourtant toléré que son fils transfère officiellement ses papiers à Moutier quelques mois avant la votation, sans y avoir de domicile politique. L’ancien élu n’a pas souhaité commenter sa condamnation.
Après Crans-Montana, les formations incendie prises d'assaut
Après le drame de Crans-Montana, les offres d'emploi de «chargé de sécurité incendie» se multiplient en Suisse, constate «Le Temps». Les formations pour cette spécialisation affichent complet plusieurs mois à l'avance et les reconversions augmentent. C'était déjà le cas avant l'incendie du Constellation, mais le drame de Crans-Montana «a mis en lumière le rôle essentiel des préventionnistes», estime l’ECA Vaud dans les colonnes du journal. «Cette dynamique s’est toutefois intensifiée depuis la prise de conscience collective liée à cet événement», admet l'ECA Vaud. Les entreprises renforcent contrôles, formations et plans d’évacuation. Les chargés de sécurité incendie, actifs en entreprise, dans les communes ou les bureaux d’architecture, veillent au respect des normes et à la prévention, dans un contexte marqué par de nouveaux matériaux et risques technologiques.
La nationalité sera systématiquement mentionnée par la SRF
La Radio Télévision Suisse alémanique SRF mentionnera désormais systématiquement la nationalité des auteurs et des victimes dans ses informations. La SRF a adapté ses directives rédactionnelles en ce sens, indiquent les titres CH Media en se référant à une communication interne adressée aux collaborateurs. La rédaction en chef évoque une «adaptation aux réalités journalistiques». La SRF précise que ce changement n’a aucun lien avec la votation à venir sur l’initiative concernant la redevance. Jusqu’à présent, la mention de la nationalité faisait l’objet d’une pesée d’intérêts, en fonction de sa pertinence pour la compréhension des faits. L'article ne fait mention que de la SRF et ne permet pas déterminer si les canaux romand et tessinois sont concernés par cette nouvelle directive.
Après l'incendie mortel à Viège, le Tribunal cantonal annule le classement
Le Ministère public du canton du Valais n’a pas ordonné d’autopsie après l’incendie survenu à Viège en 2024, qui a fait deux morts. Seuls des examens médico-légaux moins approfondis auraient été réalisés, a indiqué à la «Neue Zürcher Zeitung» l’avocate de la famille de l’une des victimes. «Il y a lieu de supposer que les personnes décédées sont mortes d’une intoxication aux fumées», cite le journal dans l’ordonnance de classement. Cette décision a toutefois été annulée fin janvier par le Tribunal cantonal, après la catastrophe de Crans-Montana (VS), comme l’a d’abord rapporté le «Walliser Bote». En cas de décès non naturel, le Code de procédure pénale ne prévoit une autopsie que «si nécessaire», précise la NZZ.