43, 37, 35, 32, 29, 23, 21: c’est le nombre impressionnant de médailles remportées par la Suisse aux Jeux paralympiques passés. Ces résultats sont dus à des athlètes de haut niveau tels que Catherine Debrunner (30 ans) et Marcel Hug (40 ans), qui comptent depuis longtemps parmi les meilleurs sportifs au monde. En 2024, à Paris, le duo a remporté à lui seul 10 médailles et a couronné sa participation aux Jeux paralympiques avec une médaille d’or au marathon en fauteuil.
Une success story helvétique qui a commencé dès la première édition des Jeux paralympiques à Rome en 1960. La Suisse était alors l’une des 23 nations participantes et a directement remporté quatre médailles. A l’époque, on parlait encore de «Jeux internationaux pour personnes handicapées» ou «Jeux mondiaux en chaise roulante et pour amputés».
Ce n’est qu’en 1988 que le nom «Jeux paralympiques» a été officiellement présenté à Séoul. Avec une position claire: plutôt que «paraplégique», le préfixe grec «para» signifie «à côté», afin de souligner que ces jeux se déroulent sur un pied d’égalité avec les Jeux olympiques. Depuis Séoul, les Jeux paralympiques se déroulent donc systématiquement sur les mêmes sites sportifs que les Jeux olympiques.
«Making history»: des ambitions dans le sport de compétition
Beaucoup de choses ont changé depuis en matière d’égalité: des fédérations parasportives nationales ont vu le jour dans le monde entier sous l’égide du Comité international paralympique, dont Swiss Paralympic en 1993, à Ittigen, près de Berne. La fondation a trois objectifs: promouvoir l’excellence sportive, diffuser les valeurs paralympiques et concrétiser l’égalité des chances dans le sport.
«Au cours des 33 dernières années, nous avons créé des structures qui renforcent le réseau et la professionnalisation du para sport au niveau national et international», rappelle Conchita Jäger, directrice générale de Swiss Paralympic, en évoquant les 33 premières années de la fondation. «Cela permet aux athlètes de trouver aujourd’hui le meilleur environnement possible pour développer leur potentiel, réaliser des performances de haut niveau et être reconnus.»
Vidéo de l'athlète: Robin Cuche, ski alpin
Fidèle à sa devise «Making History», Swiss Paralympic s’engage à soutenir les athlètes grâce à des processus de sélection transparents, un encadrement professionnel, des partenariats solides et un environnement optimal. Cela leur permet de se concentrer pleinement sur leur performance. L’objectif et de leur donner la possibilité de toujours se dépasser, y compris lors des championnats d’Europe et du monde, qui constituent des étapes importantes sur la voie des Jeux paralympiques, explique Conchita Jäger. «C’est la raison pour laquelle nous dépendons également des dons et des sponsors pour les Championnats d’Europe et du monde, bien que ces événements bénéficient d’une couverture médiatique moins importante. Ce n’est qu’ainsi que les athlètes peuvent atteindre l’élite mondiale.»
«Breaking barriers»: faire tomber les barrières sociales
Mais la mission de Swiss Paralympic dépasse le domaine du sport de haut niveau: l’objectif de la fondation est également d’améliorer la perception du para sport et l’égalité des chances dans la société. C’est dans ce sens que s’inscrit la deuxième partie du slogan de la fondation, «Breaking barriers»: faire tomber les barrières sociales afin d’apporter un changement positif pour un avenir plus inclusif.
Et à cet égard, beaucoup de choses ont évolué en Suisse ces dernières années, explique Conchita Jäger. «La perception du handicap s’est considérablement améliorée. De plus en plus de personnes considèrent les para-athlètes comme des sportifs de haut niveau à part entière et pas seulement comme des «personnes différentes». Par ailleurs, le para sport est plus visible, plus professionnel et mieux intégré dans la société que jamais.
Vidéo de l'athlète: Pascal Christen, ski alpin
Mais en matière d’inclusion, le chemin est encore long, ajoute Conchita Jäger. «L’inclusion est un processus et nous devons continuer à travailler pour que cela devienne une évidence dans le sport et dans la société.» Car il existe encore bien des obstacles au quotidien pour les personnes en situation de handicap. Il reste encore beaucoup à faire dans des domaines tels que la visibilité médiatique plus équitable, le financement plus durable et la reconnaissance sociale pour parvenir à une véritable égalité dans la conscience collective. «Nous nous efforçons par exemple de rapprocher les primes de performance des athlètes en situation de handicap de celles du sport valide, explique-t-elle. Aujourd’hui, pour une médaille d’or aux Jeux paralympiques, les athlètes ne reçoivent même pas la moitié de la prime des athlètes pour l’or olympique. Cela doit changer.»
Financement sans fonds publics
Selon la directrice de Swiss Paralympic, le financement du soutien aux athlètes de haut niveau est un défi permanent. En effet, Swiss Paralympic ne reçoit pas de fonds directs de la loterie nationale et est financée à hauteur de deux tiers par des dons et des fonds de sponsors.
La fondation a besoin de deux millions de francs par an pour garantir la participation des stars paralympiques suisses aux championnats internationaux. «Le soutien des donateurs, des donatrices et des sponsors est donc décisif pour que nous puissions continuer à promouvoir au mieux les athlètes de para sport, permettre des compétitions internationales et rendre le para sport suisse encore plus visible, plus professionnel et plus performant», déclare Conchita Jäger.
Vidéo de l'athlète: Aron Fahrni, snowboard
Elle appelle de ses vœux des partenariats à long terme qui renforcent durablement le para sport et garantissent une véritable égalité dans la promotion du sport, comme le souligne Toyota par son engagement (voir encadré). «Pour nous, le partenariat avec Toyota représente bien plus qu’un soutien financier, explique-t-elle. Des partenaires comme Toyota prouvent que la performance, la diversité et l’inclusion ont une réelle valeur. Ils donnent à nos porte-drapeaux non seulement une sécurité en matière d’organisation, mais aussi le sentiment que leur passion et leur engagement sont reconnus et appréciés. Cela motive énormément.»
Depuis plus de dix ans, Toyota s’engage aux côtés de Swiss Paralympic pour promouvoir le sport paralympique en Suisse. Les valeurs de courage, de détermination, d’inspiration et d’excellence de Swiss Paralympic sont étroitement liées aux principes de Toyota. Cette collaboration atteint désormais le niveau de partenariat le plus élevé. Pour la première fois, Toyota met à la disposition de Swiss Paralympic une flotte de véhicules pour la participation des athlètes aux Championnats d’Europe, aux Championnats du monde et aux Jeux paralympiques. Les modèles entièrement électriques «bZ4X» et «Proace Verso Electric» sont synonymes d’innovation et de progrès en matière de mobilité et permettent un trajet efficace et respectueux de l’environnement jusqu’au site de la compétition.
Depuis plus de dix ans, Toyota s’engage aux côtés de Swiss Paralympic pour promouvoir le sport paralympique en Suisse. Les valeurs de courage, de détermination, d’inspiration et d’excellence de Swiss Paralympic sont étroitement liées aux principes de Toyota. Cette collaboration atteint désormais le niveau de partenariat le plus élevé. Pour la première fois, Toyota met à la disposition de Swiss Paralympic une flotte de véhicules pour la participation des athlètes aux Championnats d’Europe, aux Championnats du monde et aux Jeux paralympiques. Les modèles entièrement électriques «bZ4X» et «Proace Verso Electric» sont synonymes d’innovation et de progrès en matière de mobilité et permettent un trajet efficace et respectueux de l’environnement jusqu’au site de la compétition.
Conchita Jäger considère que la sécurisation des moyens, la promotion de la relève et le maintien de la professionnalisation continue resteront des défis majeurs à relever pour démontrer sans cesse que le para sport offre des performances de haut niveau.
Les para-athlètes pourront le prouver lors des Jeux paralympiques d’hiver de Milano Cortina 2026. Dans les portraits vidéo de cet article, quatre d’entre eux se présentent et racontent comment écrire l’histoire du parasnowboard et du paraski alpin.
Vidéo d'athlète: Romy Tschopp, snowboard
Conchita Jäger attend avec impatience et fierté la période du 6 au 15 mars. «Milano Cortina 2026 est une scène sur laquelle nos athlètes pourront montrer de quoi ils et elles sont capables, déclare-t-elle. Je me réjouis de vibrer au rythme du sport, des émotions et des moments inoubliables.»
Pour la directrice de Swiss Paralympic, ces moments où les participants et participantes aux Jeux paralympiques atteignent leurs objectifs avec courage et détermination sont ce qu’il y a de plus beau dans son travail. «Lorsque ces athlètes sont sur le podium ou célèbrent leurs meilleures performances personnelles, je vois combien la passion, l’entraînement et la discipline portent leurs fruits. Cela n’a pas de prix. Et quand il leur arrive d’ajouter que leur souhait est de rendre fière la Suisse, cela me fait vraiment chaud au cœur!»
Cet article a été réalisé par le Ringier Brand Studio à la demande d'un client. Les contenus ont été préparés de manière rédactionnelle et répondent aux exigences de qualité de Ringier.
Contact: E-mail à Brand Studio
Cet article a été réalisé par le Ringier Brand Studio à la demande d'un client. Les contenus ont été préparés de manière rédactionnelle et répondent aux exigences de qualité de Ringier.
Contact: E-mail à Brand Studio