Nicolas Maduro a été transporté au tribunal par hélicoptère
Des images diffusées par plusieurs chaînes d'information et agences de presse, dont Fox News, Reuters et Anadolu, montrent Nicolas Maduro arriver par hélicoptère au tribunal de New York lundi à midi, heure suisse. Une première audience doit se tenir dans l'après-midi.
Trump affirme que Cuba est «prêt à tomber»
Le président Donald Trump a affirmé dimanche que Cuba était «prêt à tomber» après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les Etats-Unis, mais a minimisé la nécessité d'une intervention militaire américaine sur l'île.
«Cuba est prêt à tomber», a déclaré Donald Trump aux journalistes à bord d'Air Force One, estimant qu'il serait difficile pour ce pays de «tenir le coup» sans les revenus issus du pétrole vénézuélien. «Je ne pense pas que nous ayons besoin d'agir. Il semble que tout s'écroule», a-t-il ajouté.
Source: AFP
Le président colombien Petro se dit prêt à «reprendre les armes» face aux menaces de Trump
Le président colombien Gustavo Petro, ancien guérillero, a déclaré lundi qu'il allait «reprendre les armes», en réponse aux menaces de son homologue américain Donald Trump, sur fond de tension croissante entre les deux pays après l'opération militaire américaine au Venezuela.
«J'avais juré de ne plus toucher à une arme depuis l'accord de paix de 1989 mais pour la patrie je reprendrai les armes», a écrit le président colombien de gauche sur X.
Donald Trump a déclaré dimanche à bord d'Air Force One qu'une opération en Colombie similaire à celle menée au Venezuela lui paraissait être «une bonne idée» et a accusé Gustavo Petro de trafic de drogue vers les Etats-Unis, avertissant qu'il «ne le ferait plus très longtemps».
Nicolas Maduro appelé à comparaitre devant un tribunal de New York
Le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse doivent comparaître lundi devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevés à Caracas lors d'une opération militaire américaine choc qui a ouvert la voie aux plans de Washington pour dominer ce pays riche en pétrole.
Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, le président déchu doit répondre de quatre chefs d'accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d'armes automatiques. Sa comparution initiale est prévue à partir de midi (17H00 GMT).
Nicolas Maduro, 63 ans, et son épouse Cilia Flores, 69 ans, sont visés par un nouvel acte d'accusation publié samedi, ainsi que quatre autres personnes dont le ministre vénézuélien de l'Intérieur, Diosdado Cabello, considéré comme l'un des hommes les plus puissants du pays, et le fils de Nicolas Maduro.
Ils sont notamment accusés de s'être alliés avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), que Washington considère comme «terroriste», ainsi qu'à des cartels criminels pour «acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis».
Source: AFP
Macron affirme que la France «n'approuve pas» la méthode pour renverser Maduro
Emmanuel Macron a affirmé lundi en Conseil des ministres que la «méthode utilisée» par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n'était «ni soutenue ni approuvée» par la France, a rapporté la porte-parole du gouvernement.
«Nous défendons le droit international et la liberté des peuples», a déclaré le président de la République, selon le compte-rendu de Maud Bregeon devant la presse. Le chef de l'Etat a aussi dit que Nicolas Maduro était «un dictateur» et que son départ était «une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens».
Emmanuel Macron avait été critiqué, notamment à gauche, pour sa première réaction qui ne disait rien de la méthode employée par Washington. Samedi, après la capture du dirigeant vénézuélien lors d'une opération militaire américaine, le président français s'était borné à appeler à une «transition pacifique» et «démocratique» au Venezuela, estimant que le peuple vénézuélien ne pouvait que se «réjouir» d'être «débarrassé» de la «dictature Maduro».
Auparavant, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avait estimé que l'opération américaine «contrevient» au droit international.
Les messages du président de la République et du ministre doivent être analysés dans une «continuité», a assuré Maud Bregeon, précisant que les propos du chef de la diplomatie française avaient été «concertés et validés» par Emmanuel Macron.
Source: AFP
L'Iran appelle à la libération de Maduro
L'Iran, qui entretient des liens étroits avec le Venezuela, a appelé lundi à la libération du président Nicolas Maduro, exfiltré vers les Etats-Unis après une spectaculaire intervention militaire américaine à Caracas pour l'arrêter.
«Le président d'un pays et son épouse ont été enlevés. Il n'y a pas lieu d'être fier, c'est un acte illégal», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï. «Comme l'a souligné le peuple vénézuélien, son président doit être libéré», a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse hebdomadaire à Téhéran à laquelle a assisté l'AFP.
Source: AFP
Le pétrole se contracte après l'ingérence américaine au Venezuela
Les prix du pétrole étaient tiraillés lundi entre la décision de l'Opep+ de maintenir inchangés leurs quotas de production et les incertitudes sur l'exploitation des capacités vénézuéliennes après l'enlèvement du président Maduro par les Etats-Unis. Peu après 7h, le prix du baril de Brent s'étiolait de 0,61% à 60,38 dollars, quand celui de Light sweet crude américain (WTI) s'affaissait de 0,69% à 56,93 dollars.
Après les bombardements aériens et la capture de Nicolas Maduro, le président américain Donald Trump a affirmé dès samedi qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à exploiter les ressources pétrolières du Venezuela.
«Les marchés évaluent l'impact potentiel sur l'approvisionnement régional en pétrole brut, le Venezuela détenant les plus grandes réserves avérées de la planète,» note la plateforme spécialisée TradingEconomics lundi. Dans l'immédiat toutefois, les perturbations devraient rester limitées, le pays extrayant effectivement moins de 1% de la production mondiale, poursuit l'agrégateur de données.
«Il reste à observer quelles compagnies seraient enclines à investir au Venezuela aux prix actuels du pétrole et surtout au vu des incertitudes politiques, sécuritaires et juridiques» abonde Giovanni Staunovo, stratégiste chez UBS.
Une levée de l'embargo sur les exportations pourrait raviver quelque peu l'exploitation des capacités du pays d'Amérique du Sud, mais un véritable rétablissement risque de prendre bien plus de temps, du fait d'années de gestion défaillante et de sous-investissements dans les infrastructures, poursuit l'expert de la banque aux trois clés.
Source: AFP
Le président colombien somme Trump de cessez de le «calomnier»
Le président colombien Gustavo Petro a rejeté dimanche les menaces et accusations de son homologue américain Donald Trump, qui a accusé sans preuve son homologue d'être un narcotrafiquant. «Mon nom (...) n'apparaît pas dans les dossiers judiciaires sur le trafic de drogue. Cessez de me calomnier, M. Trump», a déclaré Gustavo Petro sur le réseau social X.
Donald Trump a déclaré qu'une opération en Colombie similaire à celle menée au Venezuela lui paraissait «une bonne idée» et a accusé Gustavo Petro de trafic de drogue vers les Etats-Unis, avertissant qu'il «ne le ferait plus très longtemps».
Le président colombien critique vivement l'action militaire du gouvernement Trump dans la région et accuse les Etats-Unis d'avoir enlevé Nicolás Maduro «sans base légale». Le dirigeant vénézuélien a été capturé à Caracas samedi après des bombardements de Washington sur la capitale.
Source: AFP
La présidente vénézuélienne par intérim crée une commission pour la libération de Maduro
La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez a créé dimanche une commission pour la libération du président déchu Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, capturés et exfiltrés par les Etats-Unis.
Une commission «de haut niveau» a été présentée par le ministre de l'Information, Freddy Ñáñez, qui en fera partie. Elle sera présidée par Jorge Rodríguez, président de l'Assemblée nationale, et le ministre des Affaires étrangères Iván Gil.
En parallèle, Delcy Rodríguez a plaidé dimanche pour des relations «équilibrées et respectueuses» avec les Etats-Unis, dans un message sur Telegram. Elle a également réuni dimanche son premier Conseil des ministres, au lendemain de sa prise de poste soutenue par la Cour suprême vénézuélienne et les forces militaires.
Source: AFP
32 Cubains tués au cours de l'opération américaine, selon La Havane
Quelque 32 Cubains ont été tués lors de l'opération militaire américaine au Venezuela qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro, a indiqué dimanche La Havane.
«En raison de l'attaque criminelle perpétrée par le gouvernement des Etats-Unis contre la République bolivarienne du Venezuela (...) 32 Cubains ont perdu la vie au cours des combats», a expliqué le gouvernement dans un communiqué lu à la télévision nationale.
Source: AFP
La présidente par intérim demande à Trump une relation équilibrée et respectueuse
La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez a plaidé dimanche pour une relation équilibrée et respectueuse avec les Etats-Unis, qui ont capturé samedi le dirigeant Nicolas Maduro.
«Nous considérons comme nos priorités de progresser vers une relation internationale équilibrée et respectueuse entre les Etats-Unis et le Venezuela», a écrit Delcy Rodríguez sur Telegram. «Nous invitons le gouvernement américain à travailler conjointement à un agenda de coopération, axé sur un développement partagé», a-t-elle ajouté.
Source: AFP
Des ONG demandent l'extradition en Argentine de Maduro pour des poursuites
Des ONG ont appelé dimanche la justice d'Argentine à demander l'extradition de Nicolas Maduro vers le pays afin qu'il y soit poursuivi pour crimes contre l'humanité, selon un document consulté par l'AFP.
Le président vénézuélien déchu a été capturé samedi par les Etats-Unis, emmené puis emprisonné en territoire américain pour qu'il y réponde, lundi à New York, de plusieurs accusations, dont de «narcoterrorisme».
En 2024, un juge argentin avait réclamé l'arrestation de Nicolas Maduro dans le cadre d'une enquête pour crimes contre l'humanité, l'Argentine ayant une «compétence universelle» pour traiter de tels cas.
Dimanche, des ONG argentines représentant des plaignants vénézuéliens dans le dossier ont appelé la justice à «demander l'extradition immédiate de Nicolas Maduro Moros» vers l'Argentine.
Source: AFP