JD Vance l'affirme: «Des bases très solides» ont été posées en vue d'un accord final
Les pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis tenus dimanche en Suisse pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient ont permis d'établir des «bases très solides» en vue d'un accord final, a affirmé lundi le vice-président américain JD Vance.
«Nous avons posé des bases très solides pour aboutir à un accord final réussi. L'accord final, c'est la maison. Nous en avons posé les fondations. Nous n'avons pas encore construit la maison, mais nous avons posé des bases solides pour atteindre une issue favorable pour le peuple américain», a-t-il déclaré aux journalistes.
Source: AFP
Le DFAE annonce une «reprise immédiate» de discussions techniques au Bürgenstock
La Suisse, hôte depuis dimanche de pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis, a annoncé lundi la tenue «immédiate» de discussions techniques, au lendemain de négociations entre délégations de haut niveau des deux pays pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Dans un communiqué, le Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) a salué «l'accord sur une feuille de route visant à parvenir à un accord final dans un délai de 60 jours». Selon la diplomatie suisse, «cette feuille de route crée les conditions pour l'ouverture immédiate de nouvelles discussions techniques».
Source: AFP
La délégation iranienne a quitté le Bürgenstock, après «18 heures d'intenses discussions»
La délégation iranienne de haut niveau est partie lundi matin du Bürgenstock (NW), après «18 heures d'intenses dicussions», selon un médiat d'Etat. Le vice-président américain JD Vance devrait lui quitter le site nidwaldien en début d'après-midi.
Les Iraniens, emmenés par le président du Parlement Mohammad Ghalibaf et le chef de la diplomatie Abbas Araghchi, sont partis de l'hôtel peu avant 9h, a dit à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les négociations vont se poursuivre, mais au niveau technique, dans des groupes de travail.
Auparavant, Abbas Araghchi avait considéré que le mécanisme de suivi de la situation au Liban décidé au Bürgenstock constituait «le premier test« pour les pourparlers avec les Etats-Unis.
Source: ATS, AFP
Le trafic continue au détroit d'Ormuz, malgré l'annonce iranienne d'une refermeture
Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz se poursuivait lundi à un rythme plus soutenu qu'avant l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis, selon des plateformes de suivi maritime, malgré l'annonce samedi par Téhéran d'une nouvelle fermeture de ce passage stratégique.
Lundi à 11h00 GMT, la plateforme de suivi maritime Kpler décomptait déjà 15 franchissements de navires de transports de matières premières sur la matinée. Un niveau comparable à jeudi et samedi, deux jours où le trafic avait tutoyé les 30 franchissements sur la journée.
Au moins cinq autres navires, dont le franchissement n'avait pas encore été confirmé par Kpler, semblaient avoir également passé le détroit, selon leurs signaux AIS visibles sur la plateforme MarineTraffic.
Source: AFP
Téhéran a accepté le retour d'inspecteurs de l'AIEA en Iran
L'Iran a accepté d'inviter à nouveau des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur son territoire, a annoncé lundi le vice-président américain JD Vance au lendemain de négociations tenues en Suisse pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
«Les Iraniens ont accepté d'inviter à nouveau les inspecteurs de l'AIEA. Il s'agit d'une étape majeure pour le peuple américain et d'un premier pas vers la dénucléarisation définitive, c'est-à-dire l'arrêt définitif du programme d'armement nucléaire iranien», a annoncé JD Vance, alors que l'accord signé la semaine dernière entre l'Iran et les Etats-Unis prévoit la dilution des stocks d'uranium iraniens sous supervision de l'organisation.
Source: AFP
Le président iranien attendu mardi au Pakistan pour les pourparlers
Le président iranien Massoud Pezeshkian se rendra mardi au Pakistan voisin, médiateur dans les pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, selon un porte-parole de la présidence.
Cette visite, annoncée au lendemain de discussions en Suisse entre Téhéran et Washington, portera notamment sur «la poursuite des consultations» entre les deux pays, a-t-il souligné, cité par l'agence de presse gouvernementale Irna.
Source: AFP
Le président syrien dément vouloir intervenir au Liban, comme le disait Trump
Le président syrien, Ahmad al-Chareh, a démenti dimanche que son pays cherche à intervenir militairement au Liban, où Israël et le Hezbollah sont en guerre. Son homologue américain, Donald Trump, avait suggéré à plusieurs reprises que Damas pourrait s'impliquer.
«Nous recherchons des canaux économiques entre le Liban et la Syrie et non des canaux militaires», a affirmé le chef de l'Etat syrien dans un entretien diffusé sur la chaîne de télévision Al Mashhad.
Le même jour, Donald Trump a déclaré à Fox News être «déçu qu'Israël ne parvienne pas à vaincre le Hezbollah» libanais pro-iranien, ajoutant, au sujet de la lutte contre ce groupe armé: «Je suis sur le point de la confier à la Syrie».
Peu auparavant, au sommet du G7 en France, le président américain avait dit: «si Israël ne peut pas faire le boulot sans tuer tout le monde, il (Ahmed. al-Chareh, ndlr) le fera».
Source: AFP
La Suisse se félicite des «avancées constructives» au Bürgenstock
La Suisse salue les «avancées constructives» entre les Etats-Unis et l'Iran annoncées tôt lundi au Bürgenstock (NW). Elle se félicite du lancement d'un comité de haut niveau pour la suite des négociations, «une étape positive», et reste prête «à soutenir ce processus».
«Notre objectif est que notre diplomatie reste utile à la désescalade, à la stabilité et à la paix» a affirmé à Keystone-ATS le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Nicolas Bideau.
La Suisse salue également la feuille de route pour poursuivre pendant 60 jours les pourparlers, conformément au protocole d'accord signé mercredi dernier par les présidents américain Donald Trump et iranien Massoud Pezechkian. Celle-ci établit «les conditions pour l'ouverture immédiate de nouvelles discussions techniques», ajoute le porte-parole.
La Suisse a facilité les discussions menées par Washington et Téhéran et les deux médiateurs qatari et pakistanais. Jusqu'à 2000 militaires et la police ont sécurisé le site nidwaldien.
Source: ATS
Les menaces de Trump ont du mal à passer au Bürgenstock
Le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, a conseillé dimanche aux Etats-Unis de «peser leurs mots» après un message de Donald Trump menaçant de frapper l'Iran, en pleins pourparlers en Suisse.
«Ils feraient mieux de peser leurs mots; nos forces armées sont prêtes à leur répondre autrement», a tancé sur X l'influent M. Ghalibaf, sans citer nommément le président américain mais dans une référence explicite à son dernier message. Donald Trump avait enjoint plus tôt Téhéran à empêcher ses alliés au Liban de «causer des problèmes», sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran.
L'agence de presse gouvernementale iranienne Irna a indiqué que «la délégation de la République islamique d'Iran a quitté le bâtiment où se déroulaient les négociations», en ajoutant que les pourparlers étaient «entrés dans une phase difficile après 80 minutes de discussions et une interruption, à la suite de la publication d'un message insultant du président des Etats-Unis». Un diplomate a néanmoins fait savoir à l'AFP que la délégation iranienne «reste engagée» dans les discussions.
La première clause du protocole d'accord signé à distance mercredi par Donald Trump et son homologue iranien Massoud Pezeshkian stipule notamment que les deux pays s'engagent «à s'abstenir de la menace ou de l'usage de la force l'un contre l'autre».
Source: AFP
Le chef du Hezbollah dit refuser toute zone de sécurité israélienne au Liban
Naïm Qassem, a refusé dimanche toute zone de sécurité israélienne dans le sud du Liban, après qu'Israël a dit vouloir y maintenir son armée.
Le maintien de forces israéliennes sur le sol libanais est «impossible» et «il n'y a pas de zones de sécurité pour Israël», a déclaré le chef du groupe pro-iranien Hezbollah dans une adresse télévisée.
«Nous avons une armée libanaise seule à même de se déployer et responsable de la sauvegarde de la souveraineté» du Liban, "et c'est avec elle que nous coopérons», a-t-il ajouté.
Source: AFP
Tsahal restera au Liban «aussi longtemps que nécessaire»
L'armée israélienne restera dans le sud du Liban «aussi longtemps que nécessaire», a déclaré dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur fond de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis en Suisse pour mettre fin au conflit dans la région.
«Nous resterons dans la zone de sécurité du sud du Liban aussi longtemps que nécessaire afin de protéger les habitants du nord [d'Israël], qui nous sont chers, ainsi que l'ensemble des citoyens de l'Etat», a dit M. Netanyahu lors d'une cérémonie à la mémoire de son frère, tombé au combat en 1976.
Il a ajouté que «quels que soient les développements diplomatiques à venir, je ne permettrai pas à l'Iran de se doter de l'arme nucléaire. Tant que je serai Premier ministre d'Israël, cela n'arrivera pas».
Source: AFP
Le programme nucléaire iranien n'aurait pas été évoqué
La télévision d'Etat iranienne a fait état d'une pause dans les négociations au Bürgenstock entre l'Iran et les Etats-Unis, sous médiation du Pakistan et du Qatar, et affirmé que le programme nucléaire iranien n'avait pas été discuté.
«Aucune négociation concernant le programme nucléaire iranien n'a eu lieu durant les 80 minutes de la première session de pourparlers», a indiqué la chaîne, ajoutant que les discussions avaient porté à ce stade sur le respect du protocole d'accord conclu entre Téhéran et Washington, ainsi que sur la situation au Liban.
Source: AFP
Trump en remet une couche
Donald Trump a enjoint Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban de «causer des problèmes», sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.
«L'Iran doit immédiatement empêcher ses groupes affiliés hautement payés au Liban de causer des problèmes. S'ils ne le font pas, nous frapperons l'Iran très fort à nouveau, comme nous l'avons fait la semaine dernière, si ce n'est plus fort encore», a lancé le président américain sur sa plateforme Truth Social, en référence aux affrontements entre le Hezbollah, allié de Téhéran, et Israël, dans le sud du Liban.
Source: AFP