Le constructeur automobile britannique de luxe Jaguar Land Rover a annoncé lundi son intention de supprimer 4000 postes d'ici deux ans, après plusieurs mois de turbulences marquées par une cyberattaque qui a paralysé sa production, ainsi que les droits de douane de Donald Trump sur le secteur.
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«L'industrie automobile est confrontée à des défis majeurs, avec des évolutions technologiques au milieu d'une concurrence intense et d'une incertitude géopolitique persistante», a expliqué dans un communiqué PB Balaji, le directeur général de JLR, qui emploie plus de 40'000 personnes dans le monde, majoritairement au Royaume-Uni.
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