Pour démarrer la journée en beauté, Blick, avec l'aide de l'ATS, vous a concocté un condensé des actualités suisses à ne pas manquer en ce mercredi 14 janvier. C'est parti!
Un réfugié ukrainien titulaire du permis S devra rembourser plus de 67’000 francs d’aide sociale après que les autorités vaudoises ont constaté un abus, rapporte «24 heures». Pris en charge par l’EVAM depuis son arrivée en Suisse en 2022, le quadragénaire possédait une Porsche Cayenne d’une valeur résiduelle de plus de 37’000 francs et menait un train de vie incompatible avec les ressources déclarées. Une enquête administrative a révélé de nombreux voyages coûteux à travers l’Europe ainsi que des mouvements financiers importants sur ses comptes bancaires. L’intéressé a affirmé avoir payé certains frais pour des amis, une explication jugée peu crédible. L’EVAM a supprimé ses prestations dès mai 2025 et exigé le remboursement des montants perçus. La Cour de droit administratif et public a confirmé ces décisions, estimant que l'indigence de l'Ukrainien, qui avait recouru contre la décision de l'EVAM, n’était pas démontrée et que sa bonne foi ne pouvait être retenue.
La fondation Pro Senectute s’est prononcée contre l’initiative sur la SSR. «Pour de nombreuses personnes âgées, la SSR garantit le service public de l’information et permet une participation à la vie sociale», argumente la présidente de Pro Senectute et ancienne conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf dans une interview accordée à CH Media. Selon elle, l’adoption de l’initiative visant à diviser par deux le financement rendrait impossible le maintien d’une offre de qualité pour les quatre régions linguistiques. «La couverture des régions diminuerait également de manière sensible», avertit-elle, soulignant que les contenus régionaux sont particulièrement importants pour les seniors. Elle estime toutefois que la SSR dispose d’un potentiel d’économies, notamment en réduisant les doublons dans sa structure.
La tragédie de Crans-Montana a provoqué un afflux inédit de donneurs de sang dans les cantons de Neuchâtel et du Jura, relate «Arcinfo». Un phénomène qui a particulièrement touché un public jeune. De nombreux habitants ont effectué leur premier don, poussés par l’émotion et la solidarité. Les Jurassiens se sont mobilisés: 300 donneurs, dont 64 nouveaux, ont répondu à l’appel du SRNJTS. Même réaction dans le canton de Neuchâtel, qui a enregistré 40 nouveaux donneurs à La Chaux-de-Fonds, et une centaine dans la capitale. Le Service régional neuchâtelois et jurassien de transfusion sanguine (SRNJTS) a ainsi accueilli des centaines de donneurs lors de collectes fixes et mobiles. Pour rappel, dès février 2026, un assouplissement législatif facilitera encore le don.
Les dépenses liées à l’évacuation du village de Brienz ont coûté à la commune d’Albula plus de 600'000 francs entre novembre 2024 et novembre 2025. La surcharge de travail administratif que l'évacuation a représenté pour l’administration communale n'est pas comprise dans ce montant, selon le président de la commune, Daniel Albertin, interviewé par la «Südostschweiz». Ces dernières années, la commune a dû assumer à elle seule environ 4,6 millions de francs de coûts résiduels pour Brienz, sans compter les 600'000 francs mentionnés, pour un budget annuel de 18 à 19 millions de francs et un cash-flow d’environ 250'000 francs. «C’est un problème qui doit être discuté de manière intensive au niveau cantonal», a dit Daniel Albertin au journal.
A la suite du drame de Crans-Montana, Genève revoit ses pratiques en matière de sécurité incendie dans les établissements publics, rapporte «Le Temps». Environ 250 bars bénéficient d’autorisations ponctuelles pour proposer des animations, sans contrôle systématique de la police du feu, contrairement aux discothèques. Le Conseil d’Etat prévoit des contrôles inopinés et un état des lieux complet de la législation. Une vaste opération d’inspection se prépare, révélant déjà des manquements, comme à la Gravière, temporairement fermée. La loi n’impose actuellement aucune fréquence minimale de contrôles anti-incendie, ce que déplorent les professionnels. Le cas des «bars dansants», proches des clubs mais soumis à des règles plus souples, est particulièrement épineux. Des adaptations législatives sont à l’étude, incluant l’intégration de la police du feu dans les procédures et une possible interdiction des feux de Bengale et bougies.