Garanti sans spoilers!
Six bonnes raisons d'aller voir le premier volet de Kaamelott

Les fans de la première heure ne seront pas déçus: Alexandre Astier tient ses promesses dans le premier volet de la trilogie qui fait suite à sa série culte. Deux inconditionnels de «Kaamelott» – journalistes à Blick – vous disent pourquoi vous devez foncer le voir!
Le Roi Arthur est de retour! Mais ne l'appelez surtout pas «sire»...
Photo: SND

On pouvait redouter le long-métrage tant attendu «Kaamelott: Premier volet». Alexandre Astier, bien que réalisateur chevronné ayant déjà réalisé deux Astérix animés, arrivera-t-il à faire tenir son célèbre ensemble de sketchs de deux minutes sur deux heures de film?

S’est-il égaré en voulant tout faire trop bien, lui qui a réalisé, écrit, monté et produit le film, signé la musique, dirigé l’orchestre et, évidemment, joué le rôle principal? Tombera-t-il dans le piège en imprégnant ce long métrage de la même ambiance que celle des deux dernières saisons de sa série, moins comique mais tragico-dépressive?

Blick a vu le film en avant-première et a carrément «été déçu en bien» par l’œuvre dont la sortie a été longtemps retardée à cause des problèmes de financements et de la pandémie de Covid. Voici pourquoi.

1. Le plaisir de retrouver de vieux amis est «monstre»

Dans le scénario, la manière dont nos personnages favoris reviennent dans l’intrigue est habile. Ils apparaissent au compte-gouttes dans la première partie du film et c’est un plaisir de les retrouver les uns après les autres. Résultat: pas de longueur durant les deux heures de film.

2. On y voit la promesse d’un véritable péplum

Les costumes, les décors, la musique: tout a les allures d’un véritable péplum digne des grandes heures du genre, même si tout est déjanté, joyeusement anachronique et résolument loufoque. La musique lui donne un souffle épique mais jamais lourd, compensé par l’humour typique de la série.

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3. La photographie est magnifique

C’est suffisamment impressionnant pour être souligné: que d’images magnifiques! Tant dans la composition des plans, des mouvements de caméras que des paysages, l’effet visuel est bluffant. Mention spéciale pour les flash-back du petit «Arturus» à Rome, dont les tons de couleurs chaudes contrastent avec la grisaille de la Bretagne et de l’âme d’un Arthur plus vieux et tourmenté.

4. Le casting est dingue

Le film s’ouvre sur un drôlissime Guillaume Gallienne en vendeur d’esclaves. Si on passe les personnages stars de la série, les autres invités tels que Clovis Cornillac, Alain Chabat ou encore Géraldine Nakache sont aussi au MAX. Mention «bof» à Christian Clavier qui fait du Christian Clavier. Mais mention fabuleuse à Sting qui, avec son accent, son look à la Mad Max et son jeu, laisse augurer du meilleur pour le prochain épisode.

5. Et les WTF?

Ok, on a tous compris que Lancelot est un peu perturbé. Mais sa nouvelle tenue, à mi-chemin entre un Stormtrooper de Star Wars et un serpent albinos, le rend encore plus louche dans cet opus. Il y a aussi un deuxième WTF, dont on ne vous parlera pas pour ne pas spoiler, qui pourrait bien vous faire tomber d’une tour…

6. Et évidemment: c’est drôle

Même si le rythme des répliques n’est pas aussi soutenu que dans un épisode de la série initiale, les adeptes des expressions foireuses de Perceval et Karadoc, ou autres fulgurances des différents protagonistes – mention spéciale à Dame Seli, y trouveront largement leur compte. Et vous savez, «c’qui compte, c’est les valeurs».

Pari réussi pour Astier

L’attente a été payante pour «Kaamelott: Premier volet», puisqu’il a cartonné en avant-première en France avec 206’000 entrées.

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Ce qu'il faut savoir pour profiter pleinement de «Kaamelott: Premier volet»

Nous, on a aimé. En revanche il faut bien avouer que quelqu’un qui n’a jamais vu un épisode de Kaamelott pourrait bien se retrouver paumé dans la masse de références, étant donné que le film reprend la narration là où la série l’avait laissée. Voici donc ce que vous devez savoir pour profiter du film, même sans avoir vu tous les épisodes:

  • Arthur, fils illégitime d’Uther Pendragon, est l’élu des dieux, capable de sortir l’épée Excalibur de la pierre. Cela en fait le souverain légitime du Royaume de Logres, trône mythique de la Bretagne.
  • Il a reçu une éducation militaire dans les légions romaines et préside à la Table Ronde, où tous les chevaliers sont égaux (également bêtes) et ont pour quête principale, outre de faire régner la paix et la prospérité dans le royaume, de retrouver le Saint Graal.
  • C’est une belle équipe de bras cassés, entre Karadoc et Perceval qui ne pensent qu’à manger et qui ne pigent absolument rien à rien, Bohort dont le tempérament convient mieux à l’écriture de poèmes qu’aux ardeurs militaires, et tant d’autres à la maladresse loufoque…
  • Arthur est assisté de Merlin, grand druide et magicien qui ne vaut pas un sou et qui ne sait pas raconter de blagues. Mais alors pas du tout.
  • Le Roi est marié, contraint et forcé, à Guenièvre, fille de Léodagan et Dame Séli de Carmélides. Ce couple de bougons sanguinaires ne peut pas sentir leur beau-fils, qui le leur rend bien.
  • Au fil de la série, Arthur entre en conflit avec son bras droit, Lancelot du Lac, chevalier errant qui est tombé fou amoureux de Guenièvre et qui n’en peut plus de l’inefficacité des chevaliers.
  • La série se termine lorsque Arthur, las de régner sur cette joyeuse bande d’incapables, abandonne le royaume et rentre à Rome, laissant le pouvoir à son rival Lancelot qui fait alors régner la terreur sur le royaume. L’épée Excalibur est replantée dans le rocher et tant que personne ne parviendra à l’en retirer, le trône restera vacant

Nous, on a aimé. En revanche il faut bien avouer que quelqu’un qui n’a jamais vu un épisode de Kaamelott pourrait bien se retrouver paumé dans la masse de références, étant donné que le film reprend la narration là où la série l’avait laissée. Voici donc ce que vous devez savoir pour profiter du film, même sans avoir vu tous les épisodes:

  • Arthur, fils illégitime d’Uther Pendragon, est l’élu des dieux, capable de sortir l’épée Excalibur de la pierre. Cela en fait le souverain légitime du Royaume de Logres, trône mythique de la Bretagne.
  • Il a reçu une éducation militaire dans les légions romaines et préside à la Table Ronde, où tous les chevaliers sont égaux (également bêtes) et ont pour quête principale, outre de faire régner la paix et la prospérité dans le royaume, de retrouver le Saint Graal.
  • C’est une belle équipe de bras cassés, entre Karadoc et Perceval qui ne pensent qu’à manger et qui ne pigent absolument rien à rien, Bohort dont le tempérament convient mieux à l’écriture de poèmes qu’aux ardeurs militaires, et tant d’autres à la maladresse loufoque…
  • Arthur est assisté de Merlin, grand druide et magicien qui ne vaut pas un sou et qui ne sait pas raconter de blagues. Mais alors pas du tout.
  • Le Roi est marié, contraint et forcé, à Guenièvre, fille de Léodagan et Dame Séli de Carmélides. Ce couple de bougons sanguinaires ne peut pas sentir leur beau-fils, qui le leur rend bien.
  • Au fil de la série, Arthur entre en conflit avec son bras droit, Lancelot du Lac, chevalier errant qui est tombé fou amoureux de Guenièvre et qui n’en peut plus de l’inefficacité des chevaliers.
  • La série se termine lorsque Arthur, las de régner sur cette joyeuse bande d’incapables, abandonne le royaume et rentre à Rome, laissant le pouvoir à son rival Lancelot qui fait alors régner la terreur sur le royaume. L’épée Excalibur est replantée dans le rocher et tant que personne ne parviendra à l’en retirer, le trône restera vacant
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