Non seulement il aura fallu attendre et encore attendre à cause de la pandémie, mais en plus, Alexandre Astier, en bon roi du teasing avait lancé lundi matin un count-down de la bande-annonce de son très attendu «Kaamelott: Premier Volet».
On savait que l’histoire reprendrait là où la série s’était arrêtée, à savoir au moment Arthur, en mode dépression, renonçait au trône. Au départ de cette bande-annonce, on le voit revenir alors que tout le monde (sauf Perceval «évidemment qu’il est pas mort, gros salsifis»), le pensait définitivement disparu… S’ensuit une galerie de «portraits» du casting de fou du film (les personnages habituels + des tonnes de guests tels que Sting, Alain Chabat, Clavier, De Caunes ou Cornillac), et les punchlines made in Kaamelott, marque de fabrique d’un Alexandre Astier que tous attendaient comme le messie.
Sous la vidéo du teaser à peine dévoilée les fans exultent déjà: «Le pays peut être à feu et à sang, hors de question que je loupe un truc pareil», «En voyant cette bande-annonce, je me dis: «Tempora mori, tempora mundis recorda»! Ça veut rien dire mais je trouve que c’est dans le ton». Un autre écrit encore: «Là c’est même plus de la hype, c’est très très au-delà. Y a un mot en français pour désigner une attente emplie de surexcitation mâtinée d’impatience, de joie et d’urgence? Parce que je le trouve pas».