Pour bien démarrer la journée, Blick, avec l'aide de l'ATS, vous propose un condensé des actualités suisses à ne pas manquer en ce mardi 13 janvier. C'est parti!
Des parents d’élèves d’une école primaire de Chêne-Bourg (GE) demandent la suspension immédiate d’une enseignante, rapporte la «Tribune de Genève». Ils l'accusent de comportements inappropriés envers des enfants. Huit témoignages écrits évoquent des cris, des humiliations, des interdictions strictes d’aller aux toilettes, des gestes brusques et des sanctions jugées dégradantes. Certains enfants auraient développé un fort stress, des douleurs, des angoisses, voire un début de phobie scolaire. Les parents dénoncent une situation minimisée par la direction et réclament une enquête impartiale. Le Département de l’instruction publique refuse de commenter le cas, mais rappelle que des mesures allant du blâme à la révocation sont possibles. Les syndicats appellent à écouter les familles tout en rappelant la complexité de telles situations. L’enseignante mise en cause n’a pas repris les cours après Noël.
Les négociations entre les syndicats et les employeurs sur la protection salariale connaissent des retards selon la «Neue Zürcher Zeitung» (NZZ). Il s'agit de savoir si, dans le cadre des nouveaux accords avec l'UE, la protection contre le licenciement des représentants du personnel en Suisse doit être renforcée. L'UE se moque de l'issue de ce conflit interne. Le Conseil fédéral a donné à la secrétaire d'Etat à l'économie, Helene Budliger Artieda, jusqu'à la mi-janvier pour parvenir à un accord. Selon la NZZ, les discussions sont, comme prévu, difficiles. Les optimistes espèrent néanmoins qu'un accord sera trouvé d'ici la fin du mois de janvier.
Selon les titres Tamedia alémaniques, la serveuse qui a déclenché l'incendie dans le bar de Crans-Montana (VS) est décédée dans la nuit du Nouvel An. La jeune femme de 24 ans s'était approchée trop près de l'isolation acoustique inflammable du bar avec des bougies incandescentes. Elle s'est appuyée sur les déclarations de témoins de la scène ainsi que sur le procès-verbal d'interrogatoire du gérant du bar. «Nous avons essayé de la réanimer pendant plus d'une heure», a déclaré le gérant du bar, cité par Tamedia. La famille de la défunte a déclaré par l'intermédiaire de ses avocats: «cette jeune employée n'est en aucun cas responsable».
L’utilisation des armoiries suisses, strictement protégées en Suisse, est plus facile à l’étranger, selon Blick. L’Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IPI) concentre principalement ses efforts de poursuite sur les cas survenant en Suisse, rapporte le journal. La loi sur la protection des armoiries ne s’applique en effet qu’à l’intérieur du pays. A l’étranger, la protection du blason dépend de la législation nationale en vigueur, précise l’IPI, et son application est souvent longue et complexe, selon des spécialistes. Ainsi, un fabricant de produits capillaires en Allemagne utilise les armoiries suisses dans son logo, relate le tabloïd. A l’inverse, l’équipe nationale suisse de hockey sur glace n’est désormais plus autorisée à porter le blason.
Camille Rast a une nouvelle occasion de briller en Coupe du monde de slalom. La cheffe de file des Suissesses est l'une des favorites à la victoire lors de l'épreuve nocturne de Flachau mardi (17h45/20h45). Victorieuse des deux dernières épreuves techniques disputées à Kranjska Gora les 3-4 janvier (géant et slalom), la Valaisanne est dans une forme olympique à quelques semaines, justement, des Jeux de Milan-Cortina (6-22 février). En Slovénie, elle a enfin réussi à devancer la reine des piquets serrés, l'Américaine Mikaela Shiffrin.