Premiers cas dans le canton de Vaud
Touchée par Omicron, une école internationale met 2000 personnes en quarantaine

Les élèves et le personnel de l'Ecole internationale de Genève se retrouvent en quarantaine. En tout, cela concerne 2000 personnes. La cause? La détection de deux cas confirmés du variant Omicron sur un campus situé dans le canton de Vaud.
Publié: 02.12.2021 à 19:47 heures
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Dernière mise à jour: 02.12.2021 à 21:23 heures
ATS/Blick

L'ensemble des élèves et du personnel de l'Ecole internationale de Genève a été mis en quarantaine pour dix jours suite à deux cas confirmés du variant Omicron du Covid-19 ayant fréquenté le campus de la Châtaigneraie, à Founex dans le canton de Vaud. La décision a été prise par les services des médecins cantonaux de Vaud et Genève.

Environ 2000 personnes sont concernées par cette mesure, dont 1600 enfants, précisent jeudi soir les Départements de la santé genevois et vaudois. Toutes les personnes concernées doivent également effectuer un test PCR.

En lien avec une personne de retour d'Afrique du Sud

Les parents et la fratrie des élèves concernés doivent aussi faire un test de dépistage afin d'établir au plus tôt la présence éventuelle du variant Omicron. Les deux cas détectés sont en lien étroit intrafamilial avec une personne positive de retour de voyage d'Afrique du Sud, ajoute le communiqué.

Jusqu'à présent, seuls quelques rares cas importés ont été identifiés en Suisse, soulignent les deux cantons. «Nous n'avons encore jamais observé de contamination sur les territoires genevois ou vaudois. Cet élément nous impose aujourd'hui, par principe de précaution, de décider de mesures fortes.»

Le risque est considéré comme élevé vu la forte contagiosité probable du nouveau variant et le manque de données sur sa virulence et sa sensibilité aux vaccins existants.

«Nous voulons éviter de grands clusters»

Contacté par Blick, Laurent Paoliello, porte-parole du Département de la sécurité, de la population et de la santé du canton de Genève, ne peut pour l'heure pas préciser si le cas contact de retour d'Afrique du Sud est l'un des deux cas Omicron détectés à Genève et annoncés mercredi par le Conseil d'Etat ou non.

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Cependant, il relève l'importance de réagir vite et défend la décision des médecins cantonaux. «Il s'agit d'une course contre la montre», souligne-t-il. «Il faut éviter de créer des grands clusters. Chaque heure gagnée est importante.»

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