L'Iran met en garde: il ripostera «instantanément» en cas d'attaque américaine
L'Iran ripostera «instantanément» en cas d'attaque, a déclaré jeudi le porte-parole de l'armée, rappelant que de «nombreuses» bases américaines dans la région se trouvaient à portée de missiles iraniens.
«Une réponse décisive interviendra instantanément», a promis le brigadier général Mohammad Akraminia, évoquant les «sérieuses vulnérabilités» des porte-avions américains, quelques jours après le déploiement au large de l'Iran du porte-avions Abraham Lincoln.
Source: AFP
Le chef de l'ONU appelle au «dialogue» pour éviter «une crise aux conséquences dévastatrices»
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé jeudi au dialogue avec l'Iran, notamment sur la question nucléaire, afin d'éviter une crise aux «conséquences dévastatrices pour la région».
«Nous avons fermement condamné l'horrible répression qui a eu lieu en Iran», a déclaré le chef de l'ONU lors d'une conférence de presse au siège de l'organisation à New York.
«Nous suivons avec préoccupation les discussions en cours et estimons qu'il est important qu'un dialogue s'instaure afin de parvenir à un accord, notamment sur la question nucléaire, et d'éviter ainsi une crise qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour la région», a-t-il poursuivi.
Source: AFP
Israël salue une «décision historique» de l'UE contre les Gardiens de la révolution iraniens
Israël a salué jeudi comme une «décision historique» l'accord des ministres des Affaires étrangères des 27 pays de l'Union européenne pour désigner les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, comme une "organisation terroriste".
«C'est une décision importante et historique», a déclaré le ministre des Affaires étrangères israélien Gideon Saar, dans un message sur X soulignant que son pays avait «oeuvré pendant des années, et avec une intensité accrue ces dernières semaines, pour parvenir à cette fin».
Source: AFP
L’UE sanctionne le ministre iranien de l’Intérieur et des chefs des Gardiens
L'Union européenne annonce le 29 janvier 2026 des sanctions contre le ministre iranien de l'Intérieur, Eskandar Momeni, et plusieurs dirigeants des Gardiens de la révolution, après la répression meurtrière des manifestations en Iran.
Les Etats membres de l'UE ont également décidé de désigner les Gardiens de la révolution comme une «organisation terroriste». Une décision saluée par Ursula von der Leyen
Source: AFP
L’Iran menace de bloquer le détroit d’Ormuz et muscle son arsenal
L'Iran a menacé ce jeudi de bloquer le détroit d'Ormuz, un passage clé pour le transport mondial de pétrole. Face à une pression internationale accrue, notamment les menaces d'interventions américaines, Téhéran a affirmé renforcer ses capacités militaires avec 1000 drones et promet une riposte «écrasante» contre toute attaque.
Source: AFP
L'UE pourrait sanctionner les Gardiens de la révolution
L'Union européenne pourrait décider jeudi d'ajouter les Gardiens de la révolution en Iran à la liste des organisations terroristes de l'UE, a indiqué la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas.
Source: AFP
Les jours du régime iranien «sont comptés», affirme le chancelier allemand Friedrich Merz
Le chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé mercredi que les jours de régime iraniens étaient «comptés», un mois après le déclenchement d'un mouvement de contestation réprimé dans le sang.
«Je reste convaincu qu'un régime qui ne peut se maintenir au pouvoir qu'en recourant à la violence pure et à la terreur contre sa propre population a ses jours comptés», a-t-il déclaré à Berlin, interrogé par la presse lors d'une conférence commune avec son homologue roumain Ilie Bolojan. «Cela pourrait se compter en semaines», a-t-il ajouté.
Division au sein de l'Union européenne
«Ce régime n'a aucune légitimité pour gouverner» l'Iran, a-t-il déclaré, rejoignant le souhait de l'Italie d'inscrire le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. Le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani va faire cette proposition jeudi à ses collègues de l'UE.
Friedrich Merz a dit regretter «qu'il y ait encore un ou deux pays de l'Union européenne qui ne soient pas prêts» à ce classement. Cette déclaration intervient juste après que Donald Trump a averti Téhéran que «le temps était compté» avant une attaque, après le refus du pouvoir iranien de négocier sous la menace américaine.
Source: AFP
En réponse à Donald Trump, l'Iran affirme qu'il «répondra comme jamais» en cas d'attaque américaine
L'Iran «répondra comme jamais» en cas d'agression américaine, a réagi la mission iranienne à l'ONU sur X mercredi, après que le président américain Donald Trump a affirmé que «le temps était compté» avant une attaque.
«L'Iran se tient prêt pour un dialogue basé sur le respect et les intérêts mutuels – mais s'il on le pousse, il se défendra et répondra comme jamais!», dit le message posté en réaction à une prise de parole de Donald Trump sur Truth Social.
«Espérons que l'Iran acceptera rapidement de 's'asseoir à la table' et de négocier un accord juste et équitable – PAS D'ARMES NUCLEAIRES», a écrit le président américain, menaçant d'une attaque «bien pire» que les frappes américaines en juin dernier contre des sites nucléaires iraniens.
Source: AFP
Trump prévient l'Iran que «le temps est compté» avant une possible attaque américaine
Donald Trump a pressé mercredi l'Iran de conclure un accord sur le nucléaire, affirmant sur sa plateforme Truth Social que «le temps était compté» avant une attaque américaine contre Téhéran.
«Espérons que l'Iran acceptera rapidement de 's'asseoir à la table' et de négocier un accord juste et équitable – PAS D'ARMES NUCLEAIRES», a écrit le président américain, menaçant d'une attaque «bien pire» que les frappes américaines en juin dernier contre des sites nucléaires iraniens.
«Rapidité et violence»
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en y envoyant le porte-avions Abraham Lincoln et son escorte, dont l'armée américaine a annoncé lundi l'arrivée sur place. Evoquant une «armada massive», Donald Trump a affirmé qu'il s'agissait d'«une flotte plus importante (...) que celle envoyée au Venezuela», en référence à l'important dispositif militaire déployé depuis cet été dans les Caraïbes. «Comme dans le cas du Venezuela, elle est prête, disposée et capable d'accomplir rapidement sa mission, avec rapidité et violence si nécessaire», a-t-il ajouté.
Les tensions entre les Etats-Unis et l'Iran sont au plus haut depuis que Téhéran a réprimé dans le sang les manifestations d'ampleur qui se sont tenues au début d'année dans le pays. Les autorités iraniennes avaient signalé qu'un canal de communication avait été ouvert avec Washington, mais le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a estimé mercredi que pour négocier, les Américains allaient devoir «cesser les menaces, les demandes excessives».
Source: AFP
Trump affirme que l'Iran veut négocier, après l'arrivée d'une «armada» dans le Golfe
Donald Trump a affirmé ce mardi que le pouvoir iranien recherchait le dialogue, tout en laissant planer la menace d'une action militaire contre le pays avec le déploiement d'une force navale américaine dans le Golfe.
Dans le même temps, les arrestations continuent mardi en Iran, après les manifestations ayant défié la République islamique début janvier. Au moins 41'880 personnes ont été interpellées, et des milliers de protestataires tués, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux Etats-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).
Cette ONG, et d'autres de défense des droits humains, poursuivent leur travail de documentation de la répression, entravé par la coupure générale d'internet imposée depuis le 8 janvier. Le président américain lui souffle le chaud et le froid: lundi, le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé dans le Golfe.
Donald Trump a prévenu que les Etats-Unis avaient «une grande armada près de l'Iran. Plus grande qu'au Venezuela», en référence à l'opération américaine de capture du chef d'Etat vénézuélien Nicolas Maduro début janvier. Mais a-t-il ajouté, dans cet entretien avec le média américain Axios, «ils veulent passer un accord. Je le sais. Ils ont appelé à de nombreuses reprises. Ils veulent parler».
Source: AFP