Comme chaque année, en ce premier mercredi du mois de février, les sirènes seront testées dans toute la Suisse. Un test qui portera non seulement sur les sirènes de l'alarme générale mais aussi sur celles de l'alarme-eau, nous rappelle Alertswiss dans un communiqué du 29 janvier.
A 13h30, le signal d'alarme générale retentira dans toute la Suisse et émettra un son oscillant continu qui ne durera qu'une minute. Cette partie du test peut avoir lieu jusqu'à 14h. Pour ce qui est de l'alarme-eau, «elle sera déclenchée entre 14h00 et 16h30 dans les zones à risque situées en dessous des barrages», précise Alertswiss.
5000 sirènes fixes testées
En tout, ce sont pas moins de 5000 sirènes fixes et mobiles qui seront testées à cette occasion. Parallèlement aux sirènes, chaque canton et la Principauté du Liechtenstein diffuseront une notification «Information» via l'application Alertswiss.
L'objectif est double: tester la résistance du système face à un envoi massif et éviter toute confusion avec une alerte réelle. A noter que cette notification restera silencieuse sur votre téléphone.
Comment réagir en cas d'alarme réelle? Les bons réflexes à adopter
Si le test du 4 février 2026 sert à éprouver le matériel, il est primordial de savoir réagir si les sirènes retentissent en dehors de ce cadre. Une alarme imprévue signifie une menace concrète. Voici la marche à suivre selon les directives officielles:
1. L'alarme générale (Signal oscillant)
Dès que vous entendez ce signal, la règle d'or est de s'informer immédiatement pour comprendre la nature du danger:
Ecoutez la radio (RTS ou radios locales).
Consultez Alertswiss: via l’application mobile ou le site www.alert.swiss.
Suivez les consignes: respectez strictement les instructions diffusées par les autorités.
Solidarité: informez vos voisins, en particulier les personnes vulnérables ou isolées.
2. L'alarme eau (Signal saccadé)
Ce signal spécifique concerne les populations situées en aval des barrages. En cas d'alarme eau:
Le danger est imminent.
Il ne faut pas chercher à s'informer, mais quitter immédiatement la zone menacée pour rejoindre les points de rassemblement ou les zones de hauteur indiquées dans les plans d'évacuation locaux.