Soins ou vols à domicile?
À Genève, les cas d'escroquerie de seniors via l'Imad augmentent

Les escroqueries de patients de l'Institution de maintien à domicile (Imad) ont augmenté en 2024. Certains se font passer pour des soignants, afin de soutirer de l'argent aux personnes âgées, relate lundi «Le Temps». Au sein de l'Imad, les cas restent rares.
L'Imad propose à ses bénéficiaires des soins à domicile, de même que du ménage, de l'hygiène et de la nourriture.
Photo: Keystone
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Léo MichoudJournaliste Blick

À Genève, l'Institution de maintien à domicile (Imad) avoue vivre une recrudescence des cas d'escroquerie depuis début 2024. Ce dimanche 25 août, «Le Temps» a soulevé cette problématique qui touche particulièrement les seniors et les personnes atteintes de troubles cognitifs.

En dehors de l'institution, des personnes se font parfois passer pour des soignants pour extorquer des informations bancaires aux patients qu'ils «visitent». Plusieurs soignants différents passent par un même domicile en très peu de temps, ce qui facilite l'arnaque.

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Soins ou vol à domicile?

À l'intérieur de l'Imad, un possible cas de vol à domicile a conduit à une ordonnance pénale, rappelle «Le Temps». Une femme de ménage aurait dérobé 7000 francs chez une personne âgée et 2000 chez une autre. Le Ministère public a déclaré l'ex-employée coupable. À la suite d'une opposition de la prévenue, celle-ci reste présumée innocente.

Près de 2300 personnes sont engagées par l'Imad en 2024. Les dénonciations restent rares et sont le plus souvent classées sans suite. Une autre affaire récente avait défrayé le quotidien de l'Imad. Début juillet, le Conseil d'État avait demandé à sa directrice le remboursement de 170'000 francs d'indemnités perçues en trop.

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