Satané oiseau
Après la panne, les CFF excluent des billets moins chers sur l'axe lémanique

Un oiseau a provoqué un incendie et une paralysie jeudi soir à Renens, impactant la ligne Genève-Lausanne. Malgré les critiques, les CFF refusent de baisser les prix et misent sur le système légal de remboursement.
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Une panne électrique a semé le chaos sur l'Arc lémanique jeudi soir.
Photo: Keystone
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ATS Agence télégraphique suisse

Les CFF n'envisagent pas de baisser les prix des billets sur la ligne Genève-Lausanne, touchée par une importante perturbation jeudi soir dans la zone de Renens (VD). Le système légal de remboursement en cas de retard est suffisant, a indiqué vendredi le directeur de l'entreprise Vincent Ducrot au 19:30 de la RTS.

Face aux critiques concernant les perturbations sur la ligne Genève-Lausanne, Vincent Ducrot a exclu toute baisse de prix. Il a rappelé que la loi prévoit un remboursement de 25% du prix du billet pour un retard de plus d'une heure, et de 50% après deux heures.

Près de 800 perturbations impactent chaque jour la clientèle sur le réseau ferroviaire suisse, a expliqué Vincent Ducrot. Depuis le début de l'année, douze interruptions ont touché le tronçon Genève-Lausanne, emprunté chaque jour par 150'000 personnes. Neuf d'entre elles étaient dues à des causes externes, a précisé le patron des CFF.

Un oiseau en cause

Jeudi soir par exemple, un oiseau a provoqué un court-circuit majeur qui a provoqué un incendie. Les bus de remplacement n'ont pas pu arriver à cause de la fermeture de l'autoroute, elle aussi touchée par l'incendie. Le directeur a présenté ses excuses aux usagers, tout en concédant que l'information aux voyageurs devait être améliorée.

Il a défendu le bilan global des CFF, soulignant la complexité du réseau et la ponctualité des trains. «Il faut aussi être conscient de la qualité du service», a ajouté le directeur.

Concernant la nouvelle ligne prévue entre Genève et Lausanne pour désengorger l'axe, M. Ducrot a indiqué que le projet avançait normalement. Le premier tronçon n'est toutefois pas attendu avant 2043, en raison de la complexité et de la durée des procédures.

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