La Suisse prolonge sa stratégie contre la corruption pour les années 2026 à 2029. Celle-ci cible en premier lieu l'administration fédérale, mais touche aussi les acteurs économiques extérieurs.
Par rapport à la stratégie précédente, jugée trop peu ambitieuse par le Contrôle fédéral des finances (CDF), le Conseil fédéral a revu les objectifs et les mesures. Il entend s’attacher en particulier à réduire les risques de corruption dans les domaines particulièrement exposés au sein de l’administration fédérale et à diminuer la vulnérabilité de l’économie suisse à la corruption à l’étranger.
La prévention, la transparence et une efficacité accrue des poursuites pénales sont au cœur de cette démarche, indique mercredi le gouvernement. La nouvelle stratégie prend en compte les remarques du CDF ainsi que les recommandations du Groupe d'Etats contre la corruption du Conseil de l'Europe (GRECO).