Des manifestants se sont rassemblés dans les rues de la capitale Khartoum pour protester contre les arrestations.
L'union sacrée de la révolte populaire, qui a poussé l'armée à destituer l'autocrate Omar el-Béchir en 2019 a fait long feu. Depuis lors, militaires et civils se déchirent, les différents blocs civils entre eux également. Le 21 septembre, un coup d'Etat a été mis en échec à Khartoum et, depuis le 17 septembre, des manifestants bloquent le principal port du pays dans la région de Port-Soudan (est), alors que l'économie est à genoux.
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L'inflation qui dépasse les 300%, la vie chère et les infrastructures toujours inexistantes sont les principales raisons de la colère dans le pays, riche en or et en ressources agricoles.
(ATS)