Comme la Suisse, la France, ou la Croatie
A son tour, la Nouvelle-Zélande rejette le «Conseil de paix» de Trump

La Nouvelle-Zélande a refusé de rejoindre le «Conseil de paix» proposé par Donald Trump. Le pays suivra cependant l’évolution de la situation avant de considérer toute participation future.
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Marco Rubio avait reçu Winston Peters à Washington en 2025 pour des échanges officiels concernant l'administration Trump.
Photo: Getty Images
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AFP Agence France-Presse

La Nouvelle-Zélande a rejeté vendredi l'invitation de Donald Trump à participer à son «Conseil de paix», rejoignant ainsi la courte liste des pays qui ont refusé cette proposition. «La Nouvelle-Zélande ne se joindra pas au Conseil sous sa forme actuelle, mais continuera à suivre l'évolution de la situation», a déclaré le ministre des Affaires étrangères Winston Peters dans un communiqué.

«Un certain nombre d'Etats, en particulier dans la région, se sont engagés à contribuer au travail du Conseil sur Gaza, et la Nouvelle-Zélande n'apporterait pas de valeur ajoutée significative à cet égard», a-t-il ajouté. De nombreux Etats ont émis des réserves sur ce Conseil créé par le président américain mais seuls quelques-uns, dont la France, la Norvège et la Croatie, ont explicitement décliné l'invitation.

En parallèle, Wellington a réitéré son engagement envers l'Organisation des Nations unies (ONU). «Nous envisageons un rôle pour le Conseil de Paix à Gaza, qui doit être rempli conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies», a affirmé Winston Peters. «En tant que fondateur de premier plan et soutien de longue date des Nations unies, il est important que le travail du Conseil soit complémentaire et conforme à la Charte des Nations unies», a-t-il souligné. 

Lancé la semaine dernière par Donald Trump au Forum économique mondial de Davos (Suisse), le «Conseil de paix» s'inscrivait au départ dans le plan américain pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien de la bande de Gaza. Mais ses ambitions de règlement des conflits à travers le monde sont en réalité bien plus vastes, ce qui en ferait, selon ses détracteurs, une organisation rivale des Nations unies

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