Plus de 2800 postes ont été perdus parmi les organisations internationales à Genève depuis le retour de Donald Trump à la présidence américaine. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) estime ce chiffre «moins important que redouté».
Selon les données qu'il a relayées lundi soir, ces institutions employaient 25'696 personnes en 2024. En revenant début 2025 à la Maison-Blanche, Donald Trump avait annoncé des coupes dans les financements américains à des agences onusiennes et à des ONG, auxquelles se sont ajoutées celles d'autres pays.
Près de deux ans plus tard, le nombre d'emplois est un peu inférieur à 23'000. Mais il ne porte pas sur les ONG. De même, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) ou l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont biffé de nombreux postes, au-delà de ceux perdus au siège genevois. Trois Etats additionnels ont ouvert une représentation à Genève. Le nombre d'organisations internationales atteint 29 au total, une de plus.