Avec l'augmentation des primes
Faites bien attention à ces points si vous voulez changer de caisse maladie

Les primes continuent d'augmenter. Dans ce cadre, il peut être financièrement intéressant de changer de caisse maladie. Mais pour cela, il faut scrupuleusement respecter le délai de résiliation et s'informer à temps sur les prestataires alternatifs.
Photo: Keystone

Toute personne vivant en Suisse doit avoir une assurance maladie au plus tard après trois mois de séjour. Comme cela est obligatoire, les caisses maladie sont obligées d’accepter toute personne intéressée.

Mais rien ne vous oblige de rester auprès de la même caisse maladie pendant des années. C’est justement lorsque les primes augmentent qu’il peut être intéressant de changer. Avec le calculateur de primes de la Confédération, vous pouvez découvrir quelle caisse maladie est la plus avantageuse pour vous. Blick s’est entretenu avec Corinne Strebel, responsable du centre de conseil du Beobachter, pour savoir à quoi il faut faire attention en cas de changement.

Quel est le délai pour changer de caisse?

En règle générale, il est possible de changer de caisse maladie jusqu’à la fin de l’année avec un préavis d’un mois. La caisse maladie doit vous informer avant la fin octobre de ce que sera votre prime l’année prochaine, afin que vous ayez suffisamment de temps pour changer.

La résiliation de l’assurance de base doit se faire par écrit. Pour que le changement soit valable, la lettre recommandée doit parvenir à la caisse au plus tard le dernier jour ouvrable de novembre. Le cachet de la poste ne compte pas. Par prudence, Conservez une copie de la lettre et le récépissé de la lettre recommandée.

Si vous êtes assuré avec une franchise de 300 francs, vous avez un peu plus de temps et vous pouvez résilier votre assurance de base jusqu’à la fin de l’année. «Pour les traitements en cours, il est conseillé de ne pas changer de caisse, car il est possible qu’une nouvelle caisse maladie ne prenne plus en charge la prestation», explique Corinne Strebel.

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«L’assureur n’est pas obligé d’accepter toute personne intéressée dans l’assurance complémentaire»
Corinne Strebel, responsable du centre de conseil du Beobachter
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Que se passe-t-il avec les assurances complémentaires?

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