L'initiative de la police genevoise, qui équipe les fêtards d'alarmes de poche anti-agression, a cartonné. Mardi 16 juillet, Blick présentait l'objet en annonçant qu'un certain nombre était encore disponible. À 11h30, ça n'était plus le cas!
«Les 150 alarmes restantes sont parties très rapidement, indique Aline Dard, chargée de communication en prévention et porte-parole de la police genevoise. Les gens ont montré leur volonté de se procurer une alarme de poche.» Les forces de l'ordre ont également reçu de nombreux messages les félicitant pour l'initiative.
Objet apprécié des filles comme des garçons
Aline Dard répondra aux centaines d'intéressés. L'alarme de poche fonctionne en tirant sur une ficelle. Un bruit strident retentit, ce qui peut dissuader les potentiels agresseurs et attirer l'attention de témoins. «Dès que possible, il faut contacter la police au 117», rappelle la lieutenante.
L'objet a préalablement été distribué au bord du lac, et à la mi-juin à la rue de l'École-de-Médecine, lieu de fête prisé des Genevois. L'alarme est appréciée des filles et des garçons, sans distinction. «Nous parlons d'agressions de manière générale, pas uniquement sexuelles, lesquelles ont d'ailleurs diminué l'an dernier», précise la spécialiste en prévention.