Donald Trump dit au revoir à la Suisse et s'envole pour les Etats-Unis
Le président américain Donald Trump a quitté la Suisse jeudi en fin de journée après avoir participé au WEF de Davos. Son convoi sécurisé s'est mis en marche peu après 15h dans la station grisonne pour rallier l'aéroport de Zurich où il est remonté dans son avion.
Le convoi du président américain est arrivé à l'aéroport vers 17h20, a constaté un reporter de Keystone-ATS sur place. Donald Trump est ensuite remonté à bord de l'avion Air Force One qui doit le ramener aux Etats-Unis.
Il est resté à Davos environ 24 heures pour participer au Forum économique mondial (WEF). Avant son départ, il y a rencontré son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky.
Source: ATS
Depuis Davos, Parmelin assure que les Américains sont «prêts»
«Les Américains nous ont informé qu'ils étaient prêts», a déclaré le président de la Confédération Guy Parmelin face à la presse jeudi à Davos. La déclaration jointe fixée en novembre demeure la base des négociations. «Aucune condition préalable» n'a été fixée. «Je crois que les Américains sont conscients que si ce cadre change, le projet sera retarté», a-t-il ajouté.
Le premier cycle de négociations sur l'accord tarifaire entre les Etats-Unis et la Suisse aura lieu à Berne «dès que possible», a déclaré le ministre de l'économie, qui s'est entretenu dans la matinée avec le délégué américain aux accords commerciaux Jamieson Greer. Aucune date définitive n'a été fixée, a-t-il précisé.
La Suisse doit négocier d'ici fin mars un accord avec Washington afin de sécuriser les droits de douane de 15% appliqués depuis novembre.
Source: ATS
Zelensky dit que la question des territoires de l'est de l'Ukraine n'est «pas encore résolue»
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé jeudi que la question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'était «pas encore résolue» dans le cadre des négociations en vue d'une fin de la guerre.
«Tout tourne autour de la partie orientale de notre pays. Tout tourne autour des territoires. C'est le problème que nous n'avons pas encore résolu», a déclaré Zelensky lors d'un point presse en marge du Forum économique de Davos.
Source: AFP
Musk veut commercialiser ses robots humanoïdes d'ici fin 2027
Tesla devrait commencer à commercialiser ses robots humanoïdes Optimus d'ici fin 2027, a promis jeudi à Davos son patron Elon Musk. «D'ici la fin de l'année prochaine, je pense que nous vendrons des robots humanoïdes au public», a-t-il affirmé lors d'une intervention à la réunion annuelle du Forum économique mondial, qui se tient cette semaine dans la station grisonne.
C'était la toute première fois que l'homme le plus riche du monde participait au forum de Davos, qu'il avait par le passé jugé «ennuyeux» et où son apparition, annoncée par surprise jeudi matin, a pratiquement rempli l'auditorium.
Le milliardaire souvent fantasque, qui s'était fortement impliqué dans la campagne et les premiers mois de la présidence de Donald Trump avant de se brouiller avec lui, a livré à Davos une prestation sobre, parlant d'espace, de panneaux solaires et d'intelligence artificielle, mais pas de politique.
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«Trilatérales» Ukraine-Russie-Etats-Unis cette semaine aux Emirats
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a évoqué jeudi des discussions «trilatérales» entre l'Ukraine, les Etats-Unis et la Russie devant se dérouler cette semaine aux Emirats arabes unis, sans plus de précisions.
«Je pense que ce sera la première rencontre trilatérale aux Emirats (arabes unis), ce sera demain et après-demain...», a déclaré Zelensky au Forum économique mondial de Davos, ajoutant: «Les Russes doivent être prêts à des compromis.»
Zelensky, qui venait de s'entretenir avec son homologue américain Donald Trump, n'a pas dit quel serait le format des discussions, ni si les représentants ukrainiens et russes discuteraient directement. Son cabinet n'avait pas répondu dans l'immédiat aux demandes de précisions.
Source: AFP
Donald Trump quitte également Davos
Le président américain Donald Trump a quitté Davos (GR) après avoir rencontré son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky au Forum économique mondial (WEF). Son convoi sécurisé est reparti jeudi après-midi à destination de l'aéroport de Zurich.
Donald Trump a quitté le WEF peu après 15h00 après avoir passé environ 24 heures dans la station grisonne, a observé un reporter de Keystone-ATS sur place.
Zelensky qualifie la défense de l'Ukraine de «coûteuse»
La Russie mobilise 43'000 soldats par mois, 35'000 soldats mourraient chaque mois et beaucoup d'autres déserteraient. «Leur armée ne s'agrandit plus grâce à notre technologie de drones», révèle Zelensky.
La dernière question est la suivante: comment les participants au WEF peuvent-ils aider l'Ukraine? «Défendre notre pays est une tâche coûteuse, répond Zelensky. Il souhaite que les petites entreprises soient soutenues. Cela montre que vous croyez en l'Ukraine, en notre indépendance après la guerre.» Zelensky quitte rapidemment la scène, il retourne directement à Kiev.
L'Ukraine produit 1000 drones intercepteurs par jour
Quelle est la situation en matière d'approvisionnement énergétique en Ukraine? «La Russie attaque l'approvisionnement énergétique, c'est sa stratégie, ce n'est un secret pour personne», répond Zelensky. Les hôpitaux, les écoles et les jardins d'enfants continuent également d'être pris pour cible. «C'est le visage de la Russie et de cette guerre.»
L'Ukraine produit environ 1000 drones intercepteurs par jour. «Mais ce n'est pas suffisant. Il en a également parlé avec Trump. «Mes derniers mots au président Trump sont toujours les mêmes: n'oubliez pas la défense aérienne, n'oubliez pas les Patriots.»
«Si Dieu le veut, la guerre prendra fin»
Il s'agit maintenant de la réaction possible de Poutine. Une rencontre entre les Américains et les représentants russes aura lieu jeudi à Moscou. Une réunion trilatérale est ensuite prévue aux Émirats. «Les Russes doivent être prêts à faire des compromis.»
Personne ne sait ce qui se passe dans la tête de Poutine. «Il vaut mieux dialoguer. Si Dieu le veut, la guerre cessera.»
Zelensky plaisante au sujet des négociations avec les Américains
La séance de questions-réponses commence. Zelensky remercie Trump d'avoir pris le temps de le recevoir. «Je voulais demander à Trump s'il pouvait distribuer des passeports américains à mon équipe, car elle passe beaucoup de temps avec les Américains», plaisante-t-il.
Puis il redevient sérieux. «Le dernier kilomètre est difficile. Le dialogue n'est pas facile, mais il a été positif.» S'ensuit un bref applaudissement.
«Les documents pour mettre fin à la guerre sont presque prêts»
Zelensky ajoute: «Les documents qui mettront fin à cette guerre sont presque prêts.» Il espère que les Etats-Unis continueront à soutenir l'Ukraine. «Nous sommes prêts à aider les autres à devenir plus forts qu'ils ne le sont actuellement», déclare l'Ukrainien en proposant son aide aux Européens. «Personne ne vous marchera dessus.»
«Beaucoup pensent que tout va simplement se résoudre tout seul. Nous ne pouvons pas compter là-dessus, souligne Zelensky. Nous avons besoin d'actions. Nous avons besoin du courage d'agir. Sans actions, il n'y a pas de lendemain», ajoute-t-il. Faisant référence au film avec Bill Murray mentionné au début de son discours, il conclut: «Mettons fin à ce jour sans fin!» Les participants au WEF applaudissent.
«Ensemble, nous sommes invincibles»
«Où sont les dirigeants prêts à agir? Vous ne pouvez pas construire un nouvel ordre mondial avec des mots», poursuit Zelensky. Le président ukrainien tend un miroir à l'UE. «Il n'y a même pas de cessez-le-feu.»
Zelensky remercie Mark Rutte pour son intervention auprès de Trump au sujet du Groenland. «Les choses vont vite. Comment l'Europe peut-elle suivre le rythme?, demande Zelensky. Unis, nous sommes vraiment invincibles. L'Europe doit être une puissance, exige-t-il. L'Europe doit construire un monde meilleur, un monde sans guerre.»
Zelensky critique une Europe divisée
Zelensky exige que les usines d'armement russes soient détruites et qu'aucune pièce d'armement ne soit plus livrée à la Russie. «Les missiles russes et les Shaheds sont toujours là. Nous avons les coordonnées des usines où ils sont fabriqués», déclare Zelensky. Il critique les querelles internes en Europe.
«Au lieu de devenir une puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope de petites et moyennes puissances», souligne Zelensky. Trump lui aurait dit qu'il aimait l'Europe, mais qu'il n'écouterait pas cette Europe. «L'Europe ressemble davantage à une tradition qu'à une puissance politique.»