En 2026, les grands moments s’enchaînent pour Loïc Meillard. En février, le skieur valaisan décroche la médaille d’or olympique en slalom et rentre d’Italie avec une collection complète de médailles. Un peu plus de deux mois plus tard, les cloches du mariage sonnent pour lui et sa compagne de longue date, Zoé Chastan. Fin mai, la naissance de leur premier enfant vient couronner cette année déjà exceptionnelle.
C’est avec une photo sur laquelle il tient le petit pied de son bébé que Loïc Meillard avait annoncé qu’il était devenu papa d’une petite fille. Les nouveaux parents n’avaient alors dévoilé aucun autre détail, pas même le prénom de leur fille. «Nous préférons garder cela pour nous, et c’est très bien ainsi», explique aujourd’hui Loïc Meillard dans une interview accordée à sport.ch.
Cette naissance a bouleversé la vie du skieur et de son épouse. Leur quotidien a notamment changé, avec un nouveau rythme à trouver. «Mais nous nous y sommes vraiment bien habitués», raconte Loïc Meillard. «Toute la famille va bien.»
«Souvent, je ne l’entends même pas»
Malgré son nouveau rôle de père, beaucoup de choses sont restées inchangées pour Loïc Meillard cet été. Le skieur s’est entraîné assidûment, notamment en vue de la prochaine saison, qui aura pour point d’orgue les Championnats du monde à domicile à Crans-Montana (VS).
Les parents de jeunes enfants le savent: les nuits peuvent être courtes. La naissance de sa fille a-t-elle eu une influence sur l’entraînement de Loïc Meillard? «J’ai une femme formidable qui s’occupe de beaucoup de choses la nuit», explique-t-il. Avant d’ajouter en riant: «J’ai le sommeil profond et souvent, je ne l’entends même pas.»
Pas d'impact sur l'entraînement
Actuellement, la petite fille ne se réveille qu’une à deux fois par nuit. Un rythme que Loïc Meillard juge très agréable. Les premières semaines avaient toutefois été plus difficiles, avec nettement moins de sommeil. «Mais cela n’a jamais eu d’impact négatif sur l’entraînement.»
Le skieur a simplement dû adapter son organisation et privilégier la qualité à la quantité. «Les dernières semaines se sont déroulées sans aucun problème, car elle dort bien. J’ai ainsi pu me reposer la nuit et m’entraîner efficacement pendant la journée.» Un nouveau défi attend désormais Loïc Meillard. Après s’être entraîné récemment à Zermatt (VS), dans sa région natale, il s’envole pour la Nouvelle-Zélande. Il devrait ainsi être séparé de sa fille pour la première fois pendant une période prolongée.