Lewis Hamilton a surpris tout le monde à Montréal en terminant deuxième au volant de sa Ferrari. Le Britannique est même resté un jour de plus dans la métropole canadienne avec sa mère Carmen afin d'assister au match de hockey entre Montreal et les Carolina Hurricanes.
Après ce très bon résultat, Ferrari espère désormais décrocher sa première victoire depuis 33 courses lors du rendez-vous du 7 juin à Monaco. Il y a un an, McLaren, Ferrari et Max Verstappen avaient occupé les cinq premières places, alors que Mercedes n'avait inscrit aucun point.
Le Grand Prix de Montréal a offert aux fans une course riche en émotions. La quatrième victoire consécutive de Kimi Antonelli a été marquée par un duel passionnant entre Lewis Hamilton et Max Verstappen. Seul Charles Leclerc, qui a parlé de sa «plus mauvaise course», est resté dans le même tour que les leaders, à la quatrième place. Mais avec 44 secondes de retard.
La boule de nerfs Toto Wolff
Le grand perdant du week-end n'est autre que George Russell. Son moteur (ou peut-être sa batterie) a lâché juste avant la mi-course alors qu'il occupait la tête. Même son coéquipier chez Mercedes, Kimi Antonelli, a regretté que ce duel épique «ne soit pas allé jusqu'à l'arrivée».
Le directeur de l'écurie Mercedes, Toto Wolff, a ainsi évité une nouvelle montée de tension. Reste à savoir si l'Autrichien interviendra un jour dans la rivalité entre ses pilotes, comme il l'avait fait il y a plus de dix ans entre Lewis Hamilton et Nico Rosberg. De son côté, George Russell a tenté de relativiser: «Je quitte le Canada avec la satisfaction d'avoir donné le maximum.»
Kimi Antonelli ne veut plus apprendre
Kimi Antonelli, considéré comme l'un des plus grands talents de sa génération, séduit déjà des millions de fans par sa fraîcheur et son caractère. Un profil qui rappelle Kimi Räikkönen. Mais contrairement au Finlandais, souvent très discret, l'Italien aime prendre la parole: «Je ne suis pas là pour apprendre longtemps de mon coéquipier. Je veux le battre à chaque occasion!»
Un message fort de la part du jeune pilote italien de 19 ans, qui avait connu une saison rookie compliquée en 2025. Il avait largement perdu ses duels en qualifications et en course face à George Russell, sur le score de 21 à 3. Le Britannique avait terminé quatrième du championnat du monde avec 319 points, contre une septième place et 150 points pour Kimi Antonelli.
Niki Lauda croyait déjà en George Russell
Il y a huit ans, lors d'un petit-déjeuner à São Paulo, Niki Lauda avait présenté à Blick le tout nouveau champion de Formule 2: «Voici George Russell, le futur champion du monde avec Mercedes!»
Même Niki Lauda ne savait pas encore qu'un autre immense talent grandissait dans l'ombre de la Formule 1: Kimi Antonelli. A l'époque, Ferrari avait refusé d'intégrer le jeune pilote de Bologne à son académie. Mercedes avait alors immédiatement saisi l'occasion.