Une élection présidentielle en Palestine début 2027
Le dirigeant de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, 90 ans, a annoncé qu’une élection présidentielle se tiendrait début 2027, selon un décret publié lundi par l’agence de presse officielle palestinienne Wafa. «Le président Mahmoud Abbas (...) a annoncé que l’élection présidentielle se tiendrait en 2027», a rapporté Wafa, précisant que ce scrutin aurait lieu en début d’année.
Mahmoud Abbas, élu début 2005 après le décès du premier président de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat, n’a pas dit s’il serait candidat à sa propre succession. Le décret présidentiel dispose également que des élections législatives se tiendront fin 2027.
Source: AFP
Le groupe Palestine Action interdit au Royaume-Uni
La justice britannique a validé lundi en appel l’interdiction du groupe Palestine Action, qui a été classé organisation terroriste par le gouvernement en juillet 2025.
La décision du ministère de l’Intérieur était «proportionnée» et «n’était pas illégale», a tranché la Cour d’appel. «C’est une erreur fondamentale que de négliger le fait que Palestine Action encourage ouvertement une violence illégale qui s’apparente au terrorisme», a-t-elle ajouté.
En première instance, la Haute Cour de Londres avait jugé «disproportionnée» l’interdiction de ce groupe propalestinien mais le ministère de l’Intérieur avait aussitôt fait appel.
Source: AFP
L'Australie enquête sur des accusations de mauvais traitements
La police fédérale australienne a annoncé lundi qu'elle enquêtait sur des accusations de mauvais traitements infligés par des responsables israéliens sur des Australiens arrêtés après l'interception de la flottille d'aide pour Gaza le mois dernier.
Plusieurs de ces militants ont affirmé avoir été soumis à des «violences physiques, psychologiques et sexuelles» de la part de leurs geôliers israéliens et ont exigé que Canberra prenne des mesures.
À l'issue d'une rencontre avec la ministre des Affaires étrangères Penny Wong lundi, le groupe a affirmé que le gouvernement australien s'était «engagé à mener une enquête indépendante» sur ces allégations. Dans un communiqué, la police fédérale australienne a confirmé avoir «entamé des investigations sur des accusations formulées par un représentant du groupe».
«La (police fédérale) adopte une approche centrée sur les victimes, et basée sur la teneur de leurs traumatismes», a déclaré un porte-parole, ajoutant que la police fera le point «en temps voulu».
La ministre des Affaires étrangères, Penny Wong, a déclaré ce mois-ci qu'elle croyait les femmes affirmant avoir été victimes d'abus et d'agressions sexuelles de la part des forces israéliennes. L'ambassade d'Israël à Canberra n'a pas immédiatement répondu à la demande de commentaire de l'AFP.
Source: AFP
Après Itamar Ben Gvir, le ministre israélien Bezalel Smotrich interdit de territoire en France
Le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich, qui «promeut activement l'annexion de la Cisjordanie» et «revendique ouvertement» la «recolonisation de Gaza», est interdit d'accès au territoire français, a annoncé mardi le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot.
C'est le deuxième membre du gouvernement israélien visé par une telle mesure après le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, autre figure de l'extrême droite, interdit d'entrer sur le sol français depuis le 23 mai, après la diffusion d'une vidéo de militants de la «flottille pour Gaza» agenouillés et mains liées.
«Bezalel Smotrich promeut activement l'annexion de la Cisjordanie, qu'il revendique ouvertement, la création de nouvelles colonies en Cisjordanie, la recolonisation de Gaza, l'effondrement économique de l'Autorité palestinienne et ses conséquences délétères sur la population palestinienne: c'est une politique que ne peut accepter l'écrasante majorité de la communauté internationale, fermement attachée à la solution à deux Etats», a écrit Jean-Noël Barrot sur X.
«Quatre responsables d'organisations de colons et 21 colons violents» sont également interdits de territoire français, a-t-il ajouté.
Source: AFP
Discussions au Caire sur la mise en oeuvre du fragile cessez-le-feu
Des discussions sur la mise en oeuvre du fragile accord de cessez-le-feu à Gaza ont commencé dimanche au Caire entre des mouvements palestiniens dont le Hamas et des médiateurs et doivent se poursuivre lundi, a-t-on appris auprès d'une source palestinienne.
Selon cette source au fait des discussions, les médiateurs égyptiens, qataris et turcs devaient rencontrer une délégation du Hamas dans la matinée, avant une réunion élargie aux autres mouvements palestiniens.
Le territoire palestinien reste le théâtre de violences, avec des frappes israéliennes quasi quotidiennes. Depuis le cessez-le-feu en octobre, au moins 936 Palestiniens y ont été tués.
Ces réunions en Egypte se tiennent alors que l'Iran et Israël ont repris depuis dimanche soir leurs attaques mutuelles, semblant doucher un peu plus l'espoir d'un accord entre la République islamique et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Selon Al-Qahera news, une chaîne de télévision réputée proche des services de renseignement égyptiens, les échanges de dimanche se sont tenus dans «une atmosphère positive» et ont porté sur «la feuille de route proposée pour achever la mise en oeuvre de l'accord».
Source: AFP
L'armée israélienne enquête après la mort d'un bébé palestinien tué par un soldat
L'armée israélienne a annoncé dimanche avoir ouvert une enquête sur la mort d'un nourrisson de sept mois, tué la veille par des tirs israéliens en Cisjordanie occupée.
Sam Fahd Abou Haikal est décédé et ses parents ont été légèrement blessés lorsque les forces israéliennes ont ouvert le feu sur la voiture de la famille dans la ville de Hébron, selon des sources palestiniennes.
L'armée avait indiqué, après une enquête préliminaire, qu'un de ses soldats avait ouvert le feu «sur des civils» non suspects, après que leur véhicule eut accéléré en direction de troupes.
«Sur la base des conclusions de l'enquête préliminaire, il a été décidé d'ouvrir une enquête par la Division des enquêtes criminelles de la police militaire», a indiqué l'armée dans un communiqué. «A l'issue de celle-ci, les conclusions seront transmises au bureau du procureur militaire», ajoute le communiqué.
Source: AFP
Cinq morts dans une frappe israélienne sur un poste de police
Une frappe aérienne israélienne sur un poste de police du sud de la bande de Gaza a fait cinq morts, ont rapporté les secours et des sources médicales dans le territoire palestinien. Le bombardement a visé un poste de police dans le secteur d'al-Mawasi, près de Khan Younès, a précisé la Défense civile.
Dans un communiqué, cette organisation de premiers secours opérant sous l'autorité du mouvement islamiste Hamas a fait état de cinq morts et 17 blessés. L'hôpital Nasser de Khan Younès a confirmé avoir reçu cinq dépouilles et accueilli les blessés, dont certains «dans un état grave».
Parallèlement, l'hôpital des Martyrs d'Al-Aqsa de Deir el-Balah (centre) a indiqué que le corps d'un pêcheur, Mohammed Moussa Abou Jaiab, avait été transféré vers l'établissement après qu'il a été tué par balles en mer. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne a dit vérifier ces informations.
Source: AFP
Paris ouvre une enquête pour «tortures» et «crime de guerre» après le traitement des militants de la flottille
Une enquête a été ouverte vendredi à Paris pour tortures et crimes de guerre, à la suite d'un signalement du gouvernement sur la manière dont des Français de la flottille pour Gaza ont été traités par les autorités israéliennes, a-t-on appris auprès du parquet national antiterroriste (Pnat) français.
Sollicité par l'AFP, le Pnat a précisé avoir confié à l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité cette enquête préliminaire ouverte pour «tortures, au sens de la convention de New-York du 10 décembre 1984» et «crimes de guerre».
Source: AFP
Les ministres israéliens Ben Gvir et Smotrich interdits de territoire en Irlande
Le gouvernement irlandais a annoncé vendredi avoir interdit d'entrer sur son territoire les ministres israéliens de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir et des Finances Bezalel Smotrich, deux figures de l'extrême droite en Israël, et appelé à des sanctions au niveau de l'UE.
Cette décision a été prise en raison de leur «rôle déterminant dans l'escalade de la catastrophe en cours à Gaza», a indiqué le ministère irlandais de la Justice dans une déclaration transmise à l'AFP.
Cette annonce intervient alors qu'au sein de l'Union européenne, l'Italie et l'Espagne ont réclamé en mai la mise en place de sanctions contre le ministre israélien de la Sécurité nationale, après la diffusion d'une vidéo montrant le traitement brutal qu'il a infligé à des militants étrangers de la flottille pour Gaza après leur arrestation en mer par Israël.
La France a elle annoncé le 23 mai une mesure similaire d'interdiction de son territoire à l'encontre de M. Ben Gvir. Hors de l'UE, M. Ben Gvir et Smotrich sont sous le coup de sanctions de la part du Royaume-Uni, de l'Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande et de la Norvège, où ils sont également interdits de territoire.
Source: AFP
Le bilan des frappes sur Gaza monte à 11 morts
Des bombardements israéliens ont fait jeudi 11 morts dans la ville de Gaza et ses environs, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la défense civile du territoire palestinien. Neuf personnes ont été tuées dans des frappes contre des appartements dans le nord-ouest et le sud-ouest de la ville de Gaza, a indiqué ce porte-parole, Mahmoud Bassal.
Deux autres ont péri dans des frappes de drone au sud-ouest de la ville et dans le centre, contre du personnel de la police, selon Mahmoud Bassal qui a fait état aussi de plus de 15 blessés.
Source: AFP
Au moins 8 morts lors des frappes israéliennes sur Gaza
Au moins huit personnes ont été tuées tôt jeudi dans des bombardements israéliens sur la ville de Gaza, a annoncé à l'AFP un porte-parole de la défense civile du territoire palestinien.
Cinq et deux personnes ont été tuées respectivement dans des frappes contre des appartements dans le nord-ouest et le sud-ouest de la ville de Gaza, et une autre dans un raid contre une maison dans le camp de réfugiés d'Al-Shati, dans l'ouest de la ville, a indiqué ce porte-parole, Mahmoud Bassal.
Ces frappes ont également fait au moins 15 blessés, a-t-il ajouté. Malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis octobre 2025, la bande de Gaza reste le théâtre de violences, avec des frappes israéliennes quasi quotidiennes.
Selon le ministère de la Santé du territoire, placé sous l'autorité du mouvement islamiste palestinien Hamas, plus de 900 personnes ont été tuées depuis l'entrée en vigueur de cette trêve, conclue après deux ans de guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l'attaque sans précédent du Hamas contre Israël.
Source: AFP